Sotchi : les athlètes cherchent l'amour (et le sexe) sur Tinder

Sotchi : les athlètes cherchent l'amour (et le sexe) sur Tinder

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SAINT VALENTIN - Le climat déjà très chaud à Sotchi atteint des températures extrêmes lorsque les athlètes se mettent à draguer. En ce jour de la Saint Valentin, le "dating" est de mise ; surtout avec la dernière application smartphone à la mode : Tinder.

Lancé fin 2012 par un jeune Américain, Tinder permet aux célibataires (ou aux autres) de se repérer dans une zone géographique proche, le site olympique par exemple. L'application aspire, pour cela les informations de base (âge, ville de résidence, goûts et amis communs) depuis le compte Facebook de l'utilisateur lors de son inscription.

L’appli localise les profils près de lui dans un rayon de 10 km. Les deux parties doivent se "liker" mutuellement, condition requise pour créer un "match" et avoir la possibilité de chatter à deux. 13 milliards de "likes" ou "dislikes" ont été cliqués depuis le lancement de l’app.

"Tinder au village olympique, c'est une autre dimension"

Au sein du village olympique, Tinder fait un malheur : les athlètes, qui subissent un entraînement spartiate avant les Jeux peuvent enfin se lâcher, en profitant de la concentration d'autres jeunes sportifs sur le site.

La snowboardeuse américaine Jamie Anderson l'avoue dans une interview pour "US Weekly" en expliquant que ses camarades athlètes et elle-même passent leur temps libre à s'en servir. "Tinder au village olympique, c’est une autre dimension", explique Jamie Anderson. "Il n’y a que des athlètes ! C'est hilarant. Il y a des beaux gosses là-dessus".

Deux préservatifs par athlète et par jour


Le CIO sait faire écho ne s'y est pas trompé en augmentant le nombre de préservatifs distribués sur le site olympique. Aux Jeux olympiques de Vancouver (2010), 250.000 préservatifs avaient été distribués. Cette année, les organisateurs des Jeux olympiques d'hiver ont donné près de 100.000 préservatifs aux 2.800 athlètes. "Chaque athlète reçoit deux préservatifs par jour", a commenté la station radio russe Echo de Moscou. Des mesures qui prouvent la tendance féconde de nos sportifs.

Il y a deux ans, CNN s'interrogeait sur la relation entre les participants, en décrivant les JO de Londres comme "un puissant mélange de beaux corps, de jeunes gens - dont beaucoup se sont privés de rapports sexuels dans le cadre de leur entraînement rigoureux - au même endroit, au même moment ; coupés du monde extérieur par un service de sécurité et se complaisant souvent dans la gloire de la réussite et de l’attention du public et de la presse du monde entier". Metronews a sélectionné pour vous les plus beaux participants de cette édition 2014 ( ici pour les filles et là pour les garçons). Avec Tinder et en ce jour de la Saint Valentin, des rapprochements devraient se faire.

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