VIDÉO – Ces athlètes qui préparent les JO d’hiver 2018… sans neige

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PYEONGCHANG – Comment s’entraîner à un sport de glisse quand il n’y a pas de neige ? A moins d'un mois de l'ouverture des Jeux olympique d'hiver en Corée du Sud (du 9 au 25 février prochain), certains athlètes ont trouvé une solution.

Le paradoxe avait été souligné, et popularisé, par le film Rasta Rocket, un film racontant l’histoire vraie de la première participation de la Jamaïque à l'épreuve du Bobsleigh, lors des Jeux olympiques d’hiver à Calgary, en 1988. À l’ère de la mondialisation, et alors que nous nous trouvons ce vendredi à un mois de l’ouverture de l’édition 2018 à Pyeongchang, force est de constater que les velléités des athlètes de pays tropicaux à participer à la grand-messe des sports de glisse se font (un peu) moins rares, quitte à devoir défier les éléments.

En témoignent les images spectaculaires ci-dessus, diffusées ce vendredi par LCI, de l’entraînement d’un membre de l’équipe de Taipei chinois de skeleton (luge) sur les routes ensoleillées de Taïwan. Dans le même ordre d’idées, on peut aussi citer le cas du skieur alpin Shannon Abeda, qui vient de qualifier son pays, l’Érythrée, pour ses premiers JO d’hiver. Et qui doit s’entraîner sur des skis à roulettes en dévalant des montagnes pelées.

Enfin, pour en revenir Rasta Rocket, notons la première qualification d’un pays africain à l’épreuve de bobsleigh, grâce à l’équipe féminine nigériane. Mais, étant nées aux États-Unis, ses membres s’entraînent dans des conditions n’ayant rien d’insolite. Tandis que, signe des temps (et du réchauffement climatique), plusieurs athlètes occidentaux ont, eux, dû se résoudre à quitter leurs pays pour aller s’entraîner en Suisse...

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