JO de Tokyo : les journalistes isolés dans une bulle, les athlètes dans une autre

JO de Tokyo : les journalistes isolés dans une bulle, les athlètes dans une autre

CONTRÔLE ANTI-COVID - Les Jeux Olympiques de Tokyo sont déjà mémorables par le protocole sanitaire qu’ils imposent aux athlètes et aux journalistes. Tout est mis en place pour accroître la propagation de l'épidémie dans le pays.

La compétition n'a pas officiellement commencé, mais les épreuves sanitaires qui attendent sportifs comme journalistes sont déjà nombreuses. L'objectif était de taille, mais le protocole très strict mis en place par les autorités japonaises devrait garantir la sécurité sanitaire de tous, dans un Japon peu vacciné et inquiet du risque de contaminations. 

Tandis que les épreuves sont à huis clos, les journalistes accrédités doivent tous les matins effectuer un autotest salivaire. Les transports en commun sont prohibés et les seuls déplacements autorisés doivent se faire via des navettes dédiées. Les organisateurs proposent même des tours en bateau pour découvrir Tokyo sans entrer en contact avec ses habitants.

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Tokyo 2021 : des JO sous le signe du Covid

Des bulles sanitaires dissociées pour les journalistes et pour les sportifs

Comme le constatent les équipes de TF1 sur place, les journalistes n’ont le droit qu’à 15 minutes de sortie de leur hôtel et seulement pour faire des courses essentielles. Autrement, il est interdit de se promener en ville, d'aller au restaurant ou de rentrer dans un commerce et seuls les sites de compétition officiels sont accessibles. Impossible de déroger aux règles, une application de traçage, installée dès leur arrivée, suit tous leurs mouvements. 

Pour éviter toute contamination, les contacts entre les journalistes et les athlètes sont également limités. Les conférences de presse se font à distance. Les interviews sont, elles, soumises à des règles strictes. "Même si on a des tests tout le temps, la température, on n’a pas le droit de se mélanger parce qu’en cas de covid, on sera cas contact et donc du coup, on ne pourra pas concourir à notre course", témoigne Margaux Bailleul, membre de l’équipe de France d’aviron et compréhensive vis-à-vis des mesures.

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C'est pourquoi le village olympique est strictement réservé aux athlètes. Cette année, les sportifs devront se passer de soutien familial. De plus, les sportifs n'auront le droit d'y séjourner qu'à partir de cinq jours avant leur compétition. Ils devront l'avoir quitté dans les 48 heures après l’avoir terminé.

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