VIDÉO - "Plein de bisous à ma médaille" : Clarisse Agbegnenou "très fière" après son sacre olympique en judo

VIDÉO - "Plein de bisous à ma médaille" : Clarisse Agbegnenou "très fière" après son sacre olympique en judo

UNE JOIE IMMENSE - Cinq ans après sa défaite en finale à Rio, Clarisse Agbegnenou a été sacrée championne olympique ce mardi à Tokyo, en finale des moins de 63 kg. "Je suis très fière de ramener cette belle médaille d'or", réagit-elle au micro de TF1.

La revanche de Rio a bien eu lieu. Cinq ans après sa défaite en finale olympique au Brésil, Clarisse Agbegnenou est montée sur la plus haute marche du podium en l'emportant face à celle qui l'avait battue en 2016, la Slovène Tina Trstenjak. À l'issue du golden score, la judokate de 28 ans a pris le dessus, fondant en larmes dès la victoire assurée. "Je suis fière de ramener cette belle médaille d'or", réagit la deuxième championne olympique française de Tokyo, au micro de TF1. "Elle est très jolie, bien lourde. Je vais lui faire plein de bisous."

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Contrairement à la breloque en argent gagnée en 2016, "la médaille brille beaucoup plus", sourit Clarisse Agbegnenou. "Le sourire est tout le temps là, je pense que je ne le perdrai jamais", se félicite-t-elle. "Je suis tellement fière, contente et soulagée que cela se soit terminé de la plus belle des façons. Je vais pouvoir partir en vacances et voir ma famille qui m'a mis la pression. On m'a dit 'tu ne rentres pas sans la médaille d'or sinon on ne te parle plus'. Là, je peux rentrer et tout le monde va me parler."

"Cela restera gravé dans ma tête et dans mon cœur"

Pour Clarisse Agbegnenou, ce sacre olympique s'ajoute à ses cinq titres de championne du monde, et autant sur le plan européen. "Mes parents se sont battus pour que je sois là aujourd'hui", se remémore-t-elle. "J'étais une enfant turbulente, j'ai dit à mes parents que je voulais faire du judo et ils n'étaient pas trop d'accord. Ils m'ont écouté, et derrière ils m'ont suivi. Je sais que cette journée a été dure pour eux, mais je vais rapporter la plus belle des médailles."

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La nouvelle championne olympique va désormais pouvoir savourer son titre avec la délégation française, mais sans ses proches. "J'aurais aimé qu'il y ait beaucoup de monde dans cette très belle salle", regrette Clarisse Agbegnenou, alors que les Jeux olympiques se déroulent à huis-clos en raison de la pandémie de Covid-19. "J'étais là aux championnats du monde, c'était rempli. J'aurais aimé que mes parents et ma famille viennent, que mes proches soient avec moi. Mais plus loin, tout le monde m'a encouragé, cela restera gravé dans ma tête et dans mon cœur."

Enfin, celle qui était porte-drapeau lors de la cérémonie d'ouverture n'oublie pas de soutenir l'ensemble des athlètes français encore engagés à Tokyo. "Je souhaite bon courage aux filles et aux garçons de la délégation, et même aux autres sports, je suis porte-drapeau donc je veux que tout le monde ramène les plus belles médailles." Et donne rendez-vous pour la suite. "Après une bonne période de vacances, ce ne sera pas terminé." Le judo français n'attend que ça.

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