VIDÉO - Après avoir embarqué avec elle, Yannick Bestaven rend la pareille à la Patrouille de France

VIDÉO - Après avoir embarqué avec elle, Yannick Bestaven rend la pareille à la Patrouille de France

VIRÉE EN MER - C’était un après-midi aux allures de match retour entre Yannick Bestaven et la Patrouille de France ce lundi à la Rochelle. Le dernier vainqueur du Vendée Globe s’était envolé avec les pilotes le 19 mars dernier et leur avait fait la promesse de les embarquer sur son voilier.

Ils sont arrivés à bord de leurs avions. Les pilotes de la Patrouille de France étaient invités ce lundi à embarquer sur le voilier de Yannick Bestaven, chose qu’il leur avait promise le 19 mars dernier lorsqu’il s’était envolé avec eux en Alpha Jet. À son tour de leur montrer les subtilités et difficultés de la navigation. 

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Le 13h

Après s’être équipés de gilets de sauvetage et avoir écouté avec attention le vainqueur du dernier Vendée Globe, tout le monde à bord. Mais les pilotes n’étaient pas simplement passagers, Yannick Bestaven leur a fait mettre la main à la pâte. Ils se sont rendus compte que tenir la barre n’était pas de tout repos. "Là, on ressent vraiment la vie du bateau, c’est assez incroyable. On est à la barre d’une machine qui effectivement vibre, on entend des bruits, on ressent des vibrations, ça tremble... Alors j’imagine ce qu’il a pu vivre, d’ailleurs j’ai du mal à imaginer ce que ça peut être réellement quand la mer est déchaînée", lance le capitaine Cédric dans le reportage de TF1 ci-dessus. 

C’est beaucoup plus simple de piloter un avion - capitaine Cyril Touzet

Contrairement à Yannick Bestaven qui s’était envolé sous la pluie, les pilotes de la Patrouille de France ont eu de la chance. C’est sous un grand soleil et une mer très calme qu’ils ont navigué quatre heures durant. Vitesse moyenne : 20 nœuds soit près de 40 km/h. Finalement, les sensations sur l’eau sont similaires à celles dans le ciel. Le bateau semble lui aussi voler. Yannick Bestaven est plutôt satisfait de son nouvel équipage. "Ils ont l’habitude de piloter avec finesse, et que ce soit barrer un bateau ou piloter un avion, ça se fait avec la même dextérité, la même finesse, et ils comprennent vite quand on leur explique les choses. C’est intéressant de partager les expériences. Je pense qu’en quelques heures, je peux en faire un très bon équipage", sourit le marin. 

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Les pilotes ont été ravis, eux aussi, de leur virée en mer. Mais tous ne se sont pas forcément sentis à l’aise. À l’instar de celui qui avait embarqué Yannick Bestaven dans son avion. "C’est quelque chose qui est très complexe, on ne capte pas tous les enjeux et toutes les manières de manier un bateau, c’est assez technique et déroutant. La première chose que je me dis, c’est que c’est beaucoup plus simple de piloter un avion plutôt qu’un bateau", affirme le capitaine Cyril Touzet. Bilan plus que satisfaisant pour les neuf pilotes qui n’avaient sans doute pas imaginé un seul instant devenir un jour skippers sur le voilier arrivé en tête du Vendée Globe. 

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