Le drame d'Alep

  • La ville aux mains du régime  • Epicentre de la guerre civile en Syrie, la ville d'Alep, jusque-là aux mains des opposants au président el-Assad, est finalement tombée aux mains du régime, suscitant effusions de joie dans sa partie Ouest (pro-Assad), de sang dans sa partie Est, gérée par les rebelles. 2e plus grande ville du pays, elle était un enjeu stratégique depuis le début du conflit, en 2011.

  • Une catastrophe humanitaire  • Peuplée d'un million d'habitants en 2011, Alep-Est en compte aujourd'hui 250.000, à la merci des frappes et des blocus de convois humanitaires. Un nouveau sommet d'horreur avait été atteint le 12 décembre, avec le massacre de 82 civils par les milices pro-Assad et la reprise des bombardements alors que ses quartiers n'ont pas été évacués.

  • Une communauté internationale impuissante  • "Crimes de guerre", "pire qu'un abattoir"... si les mots sont forts, l'impuissance de la communauté internationale à résoudre le conflit l'a été tout autant. Une impuissance d'autant plus ressentie au moment des derniers assauts loyalistes, où les bombardements continuaient, au mépris des évacuations des civils.

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