3 bonnes raisons de regarder "13 novembre : vivre avec" sur France 2

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DOCUMENTAIRE - Parce qu’il y a toujours quelque chose à regarder à la télévision, "La Médiasphère" a sélectionné pour vous le programme du jour. Aujourd'hui, "13 novembre : vivre avec" à 23 heures sur France 2.

Le 13 novembre 2015 à Paris, 130 personnes décèdent sous les balles des terroristes. Un an après "13 novembre vivre avec" donne la parole à cinq hommes et femmes dont le destin a basculé ce soir-là. 

  • 1Parce qu’on réalise que la vie ne tient vraiment à rien

    Ce soir-là, ils s’en sont sortis. Alors que défilent des dessins d’enfants – choix louable du réalisateur Eric Guéret de ne pas en rajouter dans l’horreur –, cinq victimes racontent le miracle de leur survie le soir du 13 novembre 2015 à Paris. A la terrasse du Casa Nostra, Morgann est recroquevillée sous une table alors que les terroristes arrosent l’endroit à la Kalachnikov. "Presque résignée à mourir", la jeune fille est tenue en joue. Aujourd’hui, elle ne sait toujours pas pourquoi le coup n’est pas parti. Au Bataclan, Eva, elle, attendait son tour allongée par terre. Mais la balle qui aurait dû la tuer a finalement ricoché sur son dos, une chance que n’aura pas eu son compagnon Valentin.
  • 2Parce qu'on se rend compte de l'impact des blessures psychologiques

    "Je ne suis pas morte mais quand je suis sortie de là-dedans, je n’étais pas vivante non plus", explique Louise qui a pataugé dans un bain de sang au Bataclan. Si elle n’a pas été blessée physiquement, elle n’en a pas moins été profondément traumatisée. "Les premiers mois quand les gens me parlaient, je voyais des trous dans leur tête", lance la jeune femme qui suit une technique de thérapie par clignements des yeux.
  • 3Parce qu’on découvre le lent processus de reconstruction

    Comment se reconstruire après avoir vécu le pire ? Si certains des témoins ont réussi à reprendre le travail, d’autres n'y sont pas parvenus. Beaucoup ont préféré quitter Paris. Devenu insomniaque, Mohammed, agent de sécurité au Stade de France, est parti se reconstruire au Maroc. Claude-Emmanuel, qui s’est simplement dit "c’est con" alors qu’il se vidait de son sang devant le café A la bonne bière, a, lui, choisi de renouer avec la vie en pleine nature. Un an après, il sent que ses forces reviennent et il arrive enfin à se projeter dans cet avenir auquel il ne croyait plus.

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