3 bonnes raisons de regarder "Exode" sur Canal+

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DOCUMENTAIRE – Parce qu’il y a toujours quelque chose à regarder à la télévision, "La Médiasphère" a sélectionné pour vous le programme du jour. Aujourd’hui : "Exode" à 20 h 50 sur Canal+.

Mettre des visages sur le drame des migrants. C’est ce que propose le documentaire "Exode", diffusé sur Canal+ ce soir. Réalisé par James Bluemel, ce film bouleversant suit les parcours d’une dizaine d’hommes, de femmes et d’enfants contraints de rejoindre l’Europe. 

3 bonnes raisons de regarder "Exode" sur Canal+

  • 1Parce qu’il s’agit de la plus grave crise migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale

    En 2015 plus d’un million de personnes sont arrivés en Europe depuis l’Afrique et le Moyen-Orient. Selon les routes empruntées, ces hommes, femmes et enfants doivent survivre à la chaleur du désert, au froid des montagnes et surtout à la traversée de la Méditerranée. Sans aucune garantie d’arriver vivant à leur destination. L’an dernier, 3770 personnes seraient ainsi mortes noyées.
  • 2Parce qu’on découvre des destins touchants

    Dans "Exode", le réalisateur James Bluemel propose des témoignages bouleversants comme celui de d'Isra, petite fille joyeuse de 11 ans, qui a dû fuir la Syrie pour la Turquie après que sa maison soit détruite par un missile. "Si on meurt, on moins on aura le repos " lance sa mère la veille de leur embarcation sur un rafiot en partance pour une île Grecque. Très marquée, Isra, qui pleure en évoquant les enfants morts sur la route, attend désormais de retourner à l’école.
  • 3Parce que les images sont saisissantes

    Si ce documentaire rapporte aussi bien le quotidien dramatique de tous ces exilés c’est parce qu’il a été réalisé en partie par les migrants eux-mêmes. Soixante-quinze téléphones portables ont été distribués à ces candidats à une vie meilleure. L’occasion unique de suivre Alaigie, sans emploi gambien, qui a réussi à gagner l’Italie après 224 jours de galère ou Hassan, prof d’anglais syrien, qui arrive en Grande-Bretagne après être notamment passé par Calais et qui déclare : "On ne choisit pas de devenir réfugié. Si ça m’est arrivé, ça peut vous arriver."

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