3 bonnes raisons de regarder "Wallander" sur Arte

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SERIE –Parce qu’il y a toujours quelque chose à regarder à la télévision, "La Médiasphère" a sélectionné pour vous le programme du jour. Aujourd'hui, "Wallander" à 20 h 55 sur Arte.

Les fans de polars suédois connaissent bien le maître du genre, Henning Mankell, décédé en 2015, et son héros, le commissaire Wallander. De la douzaine de romans qui le mettent en scène, une grosse production internationale a tiré une série tournée sur les lieux mêmes, au sud de la Suède, avec le Britannique Kenneth Branagh dans le rôle principal. Chaque saison est remarquable, et va crescendo jusqu’à cette quatrième et dernière livraison. 

  • 1Parce que ces trois épisodes adaptent fidèlement deux romans de Henning Mankell

    Le premier épisode reprend l’intrigue de "La Lionne blanche", qui se déroule au Cap. Mankell, qui vivait une partie de l’année au Mozambique, fait voyager Wallander pour la première et dernière fois en Afrique, le temps d’une enquête qui lui donne un peu de couleurs. Mais ce sont les deux épisodes suivants qui marquent le plus, puisqu’ils sont l’adaptation de "L’homme inquiet", le dernier volume de la série. Wallander retrouve la Scanie grise et froide de la plupart de ses aventures, et l’on comprend vite que la boucle va se boucler.
  • 2Parce que c’est le chant du cygne de Wallander

    Longtemps, le père de Wallander a été l’un des personnages principaux de la série. Un peintre fantasque, peu à peu rongé par la maladie d’Alzheimer. A sa mort, Wallander a vécu dans la hantise d’hériter de son mal. C’est hélas ce qui se produit : alors que le commissaire enquête sur la disparition d’une jeune fille, puis du père de son beau-fils, des étourdissements et des oublis gravissimes le conduisent à passer un scanner. Les résultats sont ceux qu’il redoutait : Wallander est mis à pied, mais il conclura sa dernière enquête, dans la douleur.
  • 3Parce que c’est l’un des plus grands rôles de Kenneth Branagh

    Grand acteur shakespearien, Kenneth Branagh aurait pu considérer le plus gros de sa carrière derrière lui. C’était sans compter ce rôle où on ne l’attendait pas vraiment au début, même si aujourd'hui on ne peut pas imaginer quelqu’un d’autre à sa place. Branagh a réussi à faire de ce flic fragile et torturé un personnage terriblement attachant, qu’on a vu évoluer avec une empathie croissante. Un seul gros plan sur son visage montre le déclin poignant de Wallander, personnage inoubliable du polar, et désormais indissociable de cet immense acteur.

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