3 bonnes raisons de revoir "Arrête-moi si tu peux" sur W9

3 bonnes raisons de revoir "Arrête-moi si tu peux" sur W9

TÉLÉ
DirectLCI
INSAISISSABLE – Dans "Arrête-moi si tu peux", sorti en 2003, le beau Leonardo DiCaprio incarne un escroc surdoué au destin brisé, qui a réussi une fraude fiscale colossale à lui tout seul. Sous la caméra de Steven Spielberg, l'acteur endosse tour à tour différentes identités dans une chasse à l'homme effrénée. Rendez-vous ce soir, à 20h50, sur W9.

Pour l'histoire (vraie) du film
Le film retrace le parcours d'un escroc de génie, Frank Abagnale Jr, qui a réellement existé. Ce bellâtre à la gueule d'ange a détourné pas moins de 2,5 millions de dollars et a vu son nom inscrit sur la liste des dix individus les plus recherchés des Etats-Unis par le FBI. Pour ne jamais se faire prendre, il change d'identité comme de chemise alors qu'il n'a que seize ans. Tantôt pilote de ligne, puis médecin ou encore professeur, il va vivre une existence schizophrénique, à l'abri des soupçons. Mais c'était sans compter sur un agent du FBI, qui fait de ce cas une affaire personnelle. Frank Abagnale a publié son autobiographie, intitulée Catch me if you can, en 1980. Il est conseiller sur le film.

Pour la performance (et la beauté) de Leonardo DiCaprio
Le film repose sur son personnage principal campé par Leonardo DiCaprio. Il joue de son charme ravageur pour séduire et berner tous les puissants qu'il rencontre sur son passage. À ses côtés, Tom Hanks signe sa quatrième collaboration avec Steven Spielberg dans le rôle d'un bourreau de travail, qui va tour faire pour mettre la main sur Frank Abagnale Jr. Vous pourrez retrouver le comédien dès le 2 décembre dans le nouveau film du cinéaste, Le Pont des espions. Au casting de Arrête-moi si tu peux, on retrouve aussi Jennifer Garner, l'ex-femme de Ben Affleck, dans un petit rôle.

Pour l'ambiance jazzy et rétro
L'action se déroule dans les années soixante, dans l'univers des affaires, du luxe et de l'apparence. Une ambiance à la Gatsby le Magnifique, en moins bling-bling. Le long-métrage est rythmé de morceaux de jazz, qui nous emmènent dans le tumulte de la vie du héros. Le film a été tourné en seulement 56 jours dans plus de 140 décors différents ! Une diversité visuelle qui se ressent forcément à l'écran, tant dans la richesse de l'image que dans l'adrénaline qui se dégage de cette course en avant.

EN SAVOIR +
>> Leonardo DiCaprio prévoit déjà de faire la queue pour aller voir "Star Wars 7" >> Steven Spielberg partant pour un "Indiana Jones 5" avec Harrison Ford ?

Sur le même sujet

Lire et commenter