3 bonnes raisons de (re)voir "Le nom de la rose" ce soir sur France 3

3 bonnes raisons de (re)voir "Le nom de la rose" ce soir sur France 3

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TONSURE ET ROBES DE BURE – Cette production germano-italo-française est le plus gros succès commercial de Jean-Jacques Annaud. Il faut dire qu'une bonne enquête criminelle dans un monastère du XIVe siècle, en compagnie de Sean Connery, ça dépayse.

Parce que c'est une excellente adaptation du best-seller d'Umberto Eco
On est souvent déçu par les adaptations au ciné des romans qu'on a adorés. En 1986, Umberto Eco avait déjà vendu un bon nombre d'exemplaires de son Nom de la rose, publié six ans plus tôt, quand Jean-Jacques Annaud a sorti son film. ìl faut dire que l'intrigue sort de l'ordinaire : de violents crimes sont commis dans un sinistre monastère italien, durant l'hiver 1327. Un moine franciscain, Guillaume de Baskerville (Sean Connery), flanqué d'un jeune novice, Adso de Melk (Christian Slater), mènent l'enquête, dans une atmosphère pas très catholique.

Parce que Sean Connery est épatant en détective en robe de bure
Dès le début, Annaud et Eco se sont mis d'accord : il n'y aurait aucun acteur connu dans ce film. Et voilà que Sean Connery est venu proposer ses services. Emballé par le roman, Sir Sean a dû insister avant de convaincre le réalisateur, qui n'a pas eu à le regretter. Grimé en moine, Sean Connery n'a rien perdu de son charisme, qu'il déchiffre des manuscrits avec son binocle ou qu'il parle d'amour avec son jeune apprenti tout juste déniaisé. Ce dernier est campé par un inconnu de 17 ans, Christian Slater, devenu du jour au lendemain la coqueluche des adolescentes grâce à ce film.

Parce que c'est le premier (et dernier) grand thriller médiéval
Tout le monde ou presque a vu Le nom de la rose, et pourtant, on le revoit avec le même plaisir. Peut-être parce qu'aucun autre film n'a réussi à conjuguer aussi bien l'ambiance terrifiante du moyen-âge de l'Inquisition, le suspense d'un thriller et la puissance de certains seconds rôles. Comment oublier la trogne du bossu Salvadore (Ron Perlman) et des frères maudits de l'abbaye ! Alors que beaucoup de films des années 80 ont mal vieilli à cause de leur musique, la bande originale de James Horner, récemment disparu dans un accident d'avion, plonge dès les premières notes dans une atmosphère glacée et mystérieuse qu'on est ravi de retrouver.

>> Le nom de la rose, de Jean-Jacques Annaud. Avec Sean Connery, Christian Slater, Michael Lonsdale, Ron Perlman. Ce soir à 20h50 sur France 3.
 

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