Alexandra Lamy, dans "Une chance de trop" : "Pour Harlan Coben, je suis la meilleure comédienne du monde !"

Alexandra Lamy, dans "Une chance de trop" : "Pour Harlan Coben, je suis la meilleure comédienne du monde !"

DirectLCI
SUSPENSE - C'est un retour aux sources pour Alexandra Lamy. 10 ans après "Un gars, une fille", la comédienne renoue avec le petit écran dans "Une chance de trop", la série adaptée du roman de Harlan Coben. Elle y joue une mère prête à tout pour retrouver sa petite fille kidnappée à l'âge de 6 mois.

Comment vous êtes-vous retrouvée sur la fiction ?
C'est ma meilleure amie, Mélanie Doutey, qui m'a dit que TF1 préparait une série avec Harlan Coben. Je n'étais pas contre la télévision mais je n'avais pas envie de me relancer dans un programme récurrent. Quand j'ai su que c'était seulement 6 épisodes, j'ai accepté de lire le scénario que j'ai trouvé génial. La fin était tellement incroyable, que ça m'a définitivement convaincue.

Il paraît que vous étiez le premier choix de Harlan Coben pour incarner l'héroïne ?
C'est vrai. Quand on lui a suggéré mon nom, il a tout de suite été emballé par le fait que j'avais fait de la comédie et que je sois populaire. Après avoir vu J'enrage de son absence, le film que j'ai tourné avec Sandrine Bonnaire, il m'a envoyé un mail dithyrambique dans lequel il me disait que j'étais la meilleure comédienne du monde (Rires).

Connaissiez-vous l'univers d'Harlan Coben ?
Oui, j'avais lu ses romans. Quand on rencontre Harlan Coben, on ne peut que l'aimer. Il a su rester d'une simplicité incroyable alors qu'il vend quand même 80 millions de romans. Et puis il n'a pas eu peur de porter toute la série sur ses épaules, c'est un vrai showrunner.

A LIRE AUSSI >> Alexandra Lamy : la vie avec Jean Dujardin, ce n'était pas si simple

Le héros du livre est devenu une héroïne dans la série. Pourquoi ce choix ?
C'est Francois Velle, le réalisateur, qui en a eu l'idée. Et quand on lit le livre avec le point de vue d'une femme, il y a quelque chose d'encore plus viscéral. Je ne dis pas qu'un homme ne souffre pas de voir son enfant enlevé, mais il y a quelque chose de très fort entre une mère et son enfant, surtout quand celui-ci n'a que 6 mois. Ça donne quelque chose de plus organique à l'histoire.

Alice Lambert est un personnage très fort à jouer, plein de contradictions...
Oui et j'aimais aussi l'idée d'incarner une héroïne qui ne soit ni flic, ni juge. C'est quelqu'un comme tout le monde. Le fait qu'elle soit urgentiste me plaisait aussi. Ce sont des gens habitués à bosser énormément, très tactiles et qui vont droit au but. Ils sont aussi très rassurants tout en étant autoritaires. Tout l'inverse de moi : quand on me pose une question je m'éparpille ! En fait je voulais garder sa fragilité des débuts, tout en la faisant évoluer. Je n'avais pas envie de la faire pleurer à chaque fin d'épisode.

Incarner l'héroïne d'une série sur TF1, c'est une belle exposition, non ?
Bien sûr, c'est une aubaine pour un comédien. Avant tout le monde crachait sur la télé, mais aujourd'hui les acteurs de cinéma y vont tous parce qu'en un soir on fait 7 millions de téléspectateurs, contre 200 000 pour un film. Sans compter que la télé c'est une super école car ça nous apprend aussi à travailler très vite.

A LIRE AUSSI >> Harlan Coben : "J'ai assez d'argent pour arrêter d'écrire"

Garez-vous un bon souvenir de la période d'Un gars, une fille
J'en garde un souvenir incroyable car c'est la série qui nous a fait connaître, Jean et moi. On s'est tellement amusés durant 4 ans et on faisait 8 millions de téléspectateurs chaque soir. C'est génial car les gens me parlent encore de la série, sauf qu’aujourd’hui ce sont des petits de 10 ans qui nous suivent !

On va vous revoir à nouveau sur TF1 pour une autre fiction. De quoi s'agit-il ?
Oui, je vais tourner un autre unitaire pour TF1 sur l'histoire de Marie-Laure Picard, cette femme condamnée par un cancer, et qui s'est battue pour que ses 4 enfants ne soient pas séparés après son décès. C'est triste et super beau à la fois. Ça s’appellera Après moi le bonheur. Encore un combat de mère...

Une chance de trop, ce soir à 20 h 55 sur TF1.

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter