Barack Obama vend sa réforme du système de santé chez Zach Galifianakis

Barack Obama vend sa réforme du système de santé chez Zach Galifianakis

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HUMOUR - Le président américain Barack Obama s'est lâché dans la web-émission du comédien Zach Galifianakis. Une interview qui s'inscrit dans une campagne de promotion de la réforme de l'assurance maladie.

Après Sean Penn, Natalie Portman, Justin Bieber ou Bruce Willis, Zach Galifianakis a tenu la dragée haute à un invité prestigieux dans sa web-émission Between two ferns – Entre deux fougères en français, diffusée sur le site comique Funny or Die. L'interprète emblématique d'Alan dans la saga Very Bad Trip a en effet reçu le président des Etats-Unis Barack Obama le temps d'une interview de six minutes. "Quand on m'a dit que des gens regardaient vraiment ce show, j'étais surpris", lance d'emblée un invité de marque taquin.

Dans un cadre pour le moins épuré, reconstitué il y a deux semaines au sein même de la Maison Blanche, Galifianakis garde le ton cinglant qui a fait le succès de son programme pour interroger l'homme le plus puissant du monde. Sont évoqués pêle-mêle le voyage du basketteur Denis Rodman en Corée du Nord, les origines kenyanes du président, l'hypothèse de catapulter Hulk Hogan en Syrie ou le charisme de Bradley Cooper, que Obama apprécie. "Tant mieux pour lui, lance Galifianakis. C'est facile quand on est beau à Hollywood alors que lorsqu'on est petit, gros et qu'on pue les Doritos, c'est plus dur".

Promotion de l'assurance maladie

Au-delà de ces joutes verbales hilarantes, cette vidéo vise à promouvoir une mesure majeure du mandat présidentiel actuel  : la réforme du système de santé, baptisée Affordable Care Act. Soucieux d'utiliser les nouvelles technologies et la puissance des réseaux sociaux à bon escient, Obama veut ainsi pousser les plus jeunes à souscrire à l'assurance maladie avant le 31 mars.

De cet échange, on retiendra notamment le missile envoyé par Obama quand son interlocuteur lui demande si c'est énervant de ne pas pouvoir assurer un troisième mandat. Réponse ? "Je crois que c'est une bonne chose. Ça serait comme faire un troisième volet de Very Bad Trip. Ça n'a pas trop bien marché d'ailleurs, non ?". En voilà une réplique qui casse la baraque.

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