Benjamin Castaldi : "J'espère présenter Secret Story pendant encore 15 ans !"

Benjamin Castaldi : "J'espère présenter Secret Story pendant encore 15 ans !"

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INTERVIEW - Benjamin Castaldi s'offre une petite escapade sur Gulli. Dès le vendredi 14 février à 20h45, il sera aux commandes du jeu d'aventure "Tahiti Quest". L'occasion pour l'animateur d'évoquer pour metronews la saison 8 de "Secret Story", ainsi que ses projets.

Pourquoi avoir accepté cette émission ?
Quand on vous propose un tournage à Tahiti, ça commence déjà bien. Mais ce n'est pas suffisant. Le concept en lui-même m'a plu. Je n'ai pas été très difficile à convaincre. Je suis fan de jeux d'aventure et je n'en avais jamais animé.

Peut-on dire que Tahiti Quest est un Koh-Lanta pour enfants ?
Non, pas du tout. Les trois principes de Koh-Lanta sont la survie, l'élimination entre les candidats et la privation de tout. Oui, il y a des palmiers et du sable comme Koh-Lanta, mais la mécanique est différente, ça n'a strictement rien à voir. Les seuls points communs sont les épreuves, qui sont dans l'esprit de ce qu'on peut voir sur TF1, parce qu'elles sont difficiles. Au total, il y a 5 familles. Chaque semaine l'une d'entre elle sera éliminée à l'issue de résultats dans la compétition.

A-t-il été facile pour vous de convaincre TF1 de faire cette petite escapade sur Gulli ?
Ils m'ont très gentiment autorisé à faire l'émission. Je leur suis extrêmement reconnaissant. Ça m'a permis de voir d'autres horizons, de refaire un peu de télé car j'en faisais un peu moins entre les éditions de Secret Story.

"Tant que Secret Story existera, je serai de la partie"

Justement, la saison 8 de Secret Story a été confirmée. Avez-vous hésité à en prendre les commandes?
Ça s'est fait assez naturellement, comme pour les années précédentes. On me demandait toujours si j'allais accepté une nouvelle saison de Secret Story et j'ai fini par répondre que ça ne me faisait ni chaud, ni froid que le programme revienne ou pas. En fait, je travaille sur d'autres projets avec TF1 et j'ai l'assurance d'avoir toujours un avenir sur la chaîne, c'est pour cette raison que j'ai dit ça. C'est vrai qu'on en est à la 8e saison et si ça s'arrêtait, ça ne serait pas dû à un échec, mais à une décision de l'arrêter. J'ai toujours dit qu'a priori tant que Secret Story existera, je serai de la partie.

Combien de temps vous voyez-vous à la tête de ce programme ?
Je ne sais pas... 15 ans (rires). On verra. Je pense que cette année sera importante. Puisque chaque année, des gens prédisent qu'on va se planter et que ça n'arrive pas, on va attendre.

Les audiences étaient tout de même légèrement en baisse la saison dernière...
Non, elles n'étaient pas en baisse. On a connu un démarrage compliqué, mais on a fini avec de fortes audiences. Ça a été un peu dur pendant un mois parce qu’il y a eu une forte concurrence des autres chaînes. On a aussi commencé un peu trop tôt pour ceux qui passaient le BAC et qui sont notre cœur de cible.

Y aura-t-il des nouveautés et la mécanique de jeu sera-t-elle moins complexe ?
On n'en a pas encore parlé, mais je pense qu'on va essayer de se recentrer sur la mécanique qui a fait le succès de Secret Story. On va effectivement simplifier au maximum.

"La téléréalité, c'est fini"

On vous voit souvent aux commandes de jeux ou de téléréalité, ne rêvez-vous pas d'autres formats comme le talk-show ou le magazine ?
A part lancer le sujet, il n'y a pas grand-chose à faire pour un animateur dans un magazine. Concernant le talk-show, c'est la madeleine que tout le monde voudrait bien évidemment grignoter. Je ne suis pas obsédé ça. Si ça se fait, ça se fait. Mais il faut un concept, sinon, ce n'est pas intéressant.

Le jour où Secret Story s'arrêtera, tireriez-vous un trait sur la téléréalité ?
A moins que John de Mol nous sorte encore un ovni extraordinaire, a priori oui. J'en ai fait le tour, c'est bon.

Vous développez toujours votre jeu ''What have you got ?''. On en êtes-vous ?
On avance à très grands pas. Je pense pouvoir vous donner des nouvelles, assez bonnes, d'ici 4-5 semaines. On travaille depuis un an sur ce jeu et on a commencé à avoir des relations avec plusieurs pays. Le concept est très simple : vous prenez un jeu de 52 cartes, vous en choisissez 5 sans les regarder. Il reste donc 47 cartes, qui sont reliées à des questions de différents niveaux. Plus vous répondez correctement, plus vous découvrez de cartes et plus vous avez de chance de retrouver les 5 cartes que vous avez choisies au tout début. Si vous découvrez les 5 cartes, vous décrochez le jackpot. Il y a beaucoup de rebondissements. C'est un jeu très amusant à jouer et à animer.

TF1 est-elle intéressée par votre programme ?
Pour l'instant, pas plus que ça. En France, on est quand même très suiveur dans le domaine des jeux et des formats. C'est pour ça que je ne l'ai pas fait ici. Si j'avais pensé avoir une chance de le vendre directement en France, je serai resté en France. Je vis à Los Angeles pour développer mon jeu. Avec un format américain, on vous prend davantage au sérieux dans le reste du monde.

Avez-vous d'autres projets ?
Je vais prochainement présenter And the winner is pour Shine et TF1. L'émission, diffusée sur ABC. mêle le jeu et la chanson. Elle a moyennement marché en Amérique, mais très bien en Italie et en Allemagne. C'est un format qui a roulé sa bosse. J'ai aussi une autre émission, qui est encore à l'état de projet. Sinon, j'ai ouvert un site de remise en forme et de diététique, qui s'appelle Dietstory.fr. Il s'adresse à ceux qui veulent juste se remettre en forme et perdre un peu de poids de façon assez intelligente et suivie. Les gens sont un peu surpris de me voir là-dedans, mais c’est un vrai programme !

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