Charlie Cox : "Daredevil va parfois trop loin... et c’est pour ça que je l’aime autant"

Charlie Cox : "Daredevil va parfois trop loin... et c’est pour ça que je l’aime autant"
TÉLÉ

INTERVIEW - Nouveau costume, nouveaux ennemis, même soif de la justice : Dardevil est prêt à attaquer la saison 2 qui débarque ce vendredi 18 mars. Metronews est allé à la rencontre de Charlie Cox, son interprète.

LCI : Avec l’arrivée du Punisher, allons-nous découvrir un Daredevil plus tourmenté encore ?

Charlie Cox : La saison 1 avait pour but d'explorer les démons de Matt Murdock/Daredevil. Bien sûr il n’a pas réussi à tous les chasser. Mais désormais, il n’a pas le temps de s’y attarder. La saison 2 lui oppose trop d’ennemis, trop d’organisations criminelles, pour vraiment lui laisser le temps de se questionner. Et c’est presque un avantage pour lui : il est trop occupé et n’a pas le temps de penser à ça. Il peut donc pleinement se concentrer sur ce qu’il a à faire.

LCI : Avec l’arrivée du Punisher, allons-nous découvrir un Daredevil plus tourmenté encore ?

Charlie Cox : La saison 1 avait pour but d'explorer les démons de Matt Murdock/Daredevil. Bien sûr il n’a pas réussi à tous les chasser. Mais désormais, il n’a pas le temps de s’y attarder. La saison 2 lui oppose trop d’ennemis, trop d’organisations criminelles, pour vraiment lui laisser le temps de se questionner. Et c’est presque un avantage pour lui : il est trop occupé et n’a pas le temps de penser à ça. Il peut donc pleinement se concentrer sur ce qu’il a à faire.

LCI : Comment décririez-vous la relation entre Daredevil et le Punisher ?

Charlie Cox : Elle est particulièrement complexe. Ils sont en désaccord sur leurs méthodes de justiciers. Pourtant, ils se battent pour les mêmes idées. Ce qu'on a voulu faire avec cette série, c’est éviter les stéréotypes. Matt a beaucoup de défauts. Il est arrogant et têtu, il va parfois trop loin et c’est pour ça que je l’aime autant. Il est plus facile de s’identifier à un tel personnage.

LCI : La frontière entre le bien et mal était déjà présente dans la première saison. C'est encore le cas dans la deuxième ?

Charlie Cox : Il revient vraiment aux spectateurs de se faire un avis là-dessus. Je pense qu’au départ, Matt Murdock aimerait voir Frank Castle comme il voit Wilson Fisk. Une menace pour la sécurité publique, quelqu'un qui mérite de finir derrière les barreaux. Mais tout n’est pas noir ou blanc, ils ont beaucoup de points communs. C’est quelque chose d’effrayant pour Matt, il réalise que s’ils sont faits du même bois. Et puis il aime être Daredevil. On se pose donc des questions : et notamment 'qu’est-ce qu’un héros ?'

LCI : Cette saison est aussi marquée par le triangle amoureux entre Matt, Karen et Elektra...

Charlie Cox : Il y a beaucoup de personnages féminins cette saison, et ce triangle entre Karen, Matt et Elektra est l’une des choses que les scénaristes aient vraiment réussies. Karen et Elektra ont des caractères très différents et la tentation aurait pu être grande d’en faire des personnages stéréotypés. Je pense que Deborah (Ann Woll, qui incarne Karen Page, ndlr) fait un travail fantastique depuis la première saison. Elle s’assure que personne ne la prenne pour la ‘demoiselle en détresse’. C’est même le personnage le plus courageux de la série, parce qu’elle n’a pas de supers pouvoirs.

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