Daphné Bürki : "Le Tube est un bébé encore fragile !"

Daphné Bürki : "Le Tube est un bébé encore fragile !"

INTERVIEW - C'est la rentrée du "Tube" sur Canal +. Dès ce samedi 6 septembre, à partir de 12h45, Daphné Bûrki reprendra les commandes du magazine des médias. L'animatrice nous dit tout sur cette deuxième saison.

Comment abordez-vous cette 2e saison du Tube ?
J'ai une petite pression. L'année dernière, on a fait un démarrage réussi. Ce qui n'était pas gagné ! Lancer une nouvelle émission à l'heure actuelle, c'est compliqué. Il faut donc que la deuxième saison soit aussi bien, si ce n'est mieux ! On est fragile, comme un bébé, et je ne sais pas si les téléspectateurs seront encore là. Pendant l'été, on était en best of, les gens savent donc qu'on est toujours dans le coin, mais j'espère de tout cœur qu'ils seront demain au rendez-vous.

Quelles seront les grandes nouveautés de cette rentrée ?
On a eu la chance que le conducteur, créé en juin de l'année dernière, n'ait pas subi de changements puisque les téléspectateurs ont adhéré à l'émission. On a juste remis un coup de peinture sur des petits détails. L'émission sera rallongée de cinq minutes et durera donc 40 minutes au total. On a toujours eu envie de raconter des histoires, on aura donc plus de temps pour les enquêtes, tout comme pour l'invité, qui sera mieux reçu. La rubrique "Les Tubes de la semaine'' deviendra vraiment un petit magazine dans l'émission. Il y aura aussi d'autres surprises, mais qui arriveront au fur et à mesure de la saison.

N'est-ce pas trop difficile en tant qu'animatrice d'interviewer d'autres animateurs ?
Je crois que c'est plus facile parce qu'on ne peut pas me la faire ! (rires) J'ai été moi-même animatrice dans plusieurs émissions, je sais donc comment marche le système et j'essaie d'être pédagogue avec les téléspectateurs. L'avantage du Tube est que les invités ne peuvent pas se masquer ou me raconter des craques puisque je fais le même métier qu'eux.

Ne vous posez-vous aucune limite puisque c'est un petit milieu où tout le monde se connaît ?
On ne se connaît pas tant que ça ! Je ne connaissais quasiment pas tous mes invités dans la vraie vie, à part Michel Denisot. On dit que c'est une grande famille, mais c'est faux ! Je n'ai pas de problème pour leur poser des questions.

"Je ne regrette pas du tout d'avoir quitté Le Grand Journal"

Regardez-vous beaucoup la télé ?
Je regarde tout ! J'adore The Voice, je trouve que l'émission est très réussie. J'ai toujours beaucoup regardé la télé. Plus petite, j'en avais une planquée sous ma couette ! J'ai toujours mangé un peu de tout en télévision et je m'en porte plutôt bien. D'ailleurs, je trouve assez triste que Joan Rivers soit décédée. Je regardais Fashion Police, qui faisait partie des programmes honteux que j'adorais regarder. Je l'ai toujours suivie et c'est drôle, je venais d'acheter cette semaine ces derniers livres. Je trouve sa vie passionnante. Un jour, peut-être qu'elle sera le sujet d'une ''story'' dans Le Tube.

Avez-vous d'autres projets sur Canal + ?
Je serai tous les vendredis dans La Nouvelle édition, dans la dernière partie de l'émission. Je présenterai Le Tube du lendemain et je participerai à la vie du programme. J'aurai peut-être d'autres projets plus tard. Par exemple, j'ai très envie de proposer une émission spéciale en soirée. 

D'autres chaînes ont-elles tenté de vous débaucher ?
Pas spécialement. En tout cas, je suis très bien où je suis. Je suis déjà allée voir du côté de France Télévisions. J'ai eu le grand bonheur d'avoir eu une expérience aux Maternelles, puis en remplacement dans C à vous. Mais je suis rentrée à la maison, c'est que j'y suis vraiment bien !

Il y a quelques mois, on vous aurait proposé les commandes de la Nouvelle Star. C'est vrai ?
On en a parlé, comme avec beaucoup de gens. Mais il n'y a rien eu de sérieux. Je pense que depuis le départ, D8 avait très envie que l'émission soit présentée par Benjamin Castaldi. Je pense d'ailleurs que c'est un bon choix et qu'il va très bien faire le job. A l'heure actuelle, je suis très concentrée sur mon métier de journaliste.

Avec le recul, vous ne regrettez finalement pas d'avoir quitté Le Grand Journal ?
Pas du tout ! Je l'ai fait car Michel Denisot me l'a demandé. Je trouvais que le challenge était chouette et je suis hyper fière d'avoir participé à la dernière année avec lui. D'ailleurs, ça a été la troisième meilleure audience du Grand Journal. C'était une année complètement cinglée. En plus, j'ai fait un bébé en même temps ! C'était très rock'n'roll (rires). J'ai su très tôt qu'il allait prendre la route de Vanity Fair et j'avais déjà prévu d'avoir mon émission. Je n'ai donc pas de regrets, mais le rythme de la quotidienne et le direct me manquent.

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