David Pujadas a "touché à toutes les drogues"… et a même essayé d’en vendre

David Pujadas a "touché à toutes les drogues"… et a même essayé d’en vendre
TÉLÉ

CONFESSION – Lors d’une longue interview accordée à nos confrères de "Society", David Pujadas a raconté quelques anecdotes de jeunesse durant laquelle il a avoué avoir consommé de la drogue et même tenté d’en vendre.

David Pujadas n’a pas l’habitude de répondre aux questions mais plutôt de les poser. Pourtant quand le présentateur vedette du JT de France 2 se soumet à l’exercice de l’interview, il ne fait pas dans la langue de bois. Sa récente interview à nos confrères du magazine Society a même révélé quelques facettes méconnues de la personnalité de cette star du petit écran.

David Pujadas viré de son lycée

Loin de son image policée de premier de la classe, David Pujadas est notamment revenu sur sa jeunesse. Celui qui vient d’être désigné comme le journaliste le plus crédible selon un récent sondage IPSOS a ainsi raconté comment il a été viré de son lycée après avoir débarqué en caleçon dans sa classe. "Et pour en rajouter une couche, j'étais allé au tableau comme ça, le pantalon aux chevilles. Je faisais le con, j'adorais ça. C'était ma manière d'attirer l'attention. On fait comme un peut. Et au final, j'ai eu mon bac ric-rac," a-t-il ajouté.

Et celui qui a ensuite a intégré Sciences-po Paris a marqué les esprits dès le premier jour de son stage à Nice-Matin : "Je suis arrivé brûlé au premier degré par le soleil parce que j'étais allé au ski la semaine précédente. Lorsque je me suis présenté, j'étais défiguré par les cloques et un herpès géant."

En vidéo

L'interview de David Pujadas et Gilles Bouleau dans la Médiasphère

David Pujadas, apprenti dealer de drogue

Et pour le côté rebelle, le journaliste a avoué au magazine avoir "goûté à toutes les drogues", tout en précisant : "Je viens d’une génération qui baignait dedans. (…) ça faisait partie du décor." A cette occasion, il en a même profité pour revenir sur une anecdote de voyage au Maroc durant lequel il a essayé de vendre du shit, à l’âge de 17 ans. "L’idée de mes potes, comme on n’avait pas une thune, c’était d’acheter une bonne boulette de la taille d’une orange dans le nord du pays et de la revendre dans le sud, où le shit était rare à l’époque, pour payer nos vacances. Mais on était un peu trop tendres. À Marrakech, des jeunes, la mine sympa, nous ont proposé un thé à la menthe chez eux. Ils cherchaient quelque chose à fumer, on a sorti la grosse boulette, eux les menottes. Police, vous êtes en état d’arrestation !" 

Sauf que les policiers étaient en fait des faux. Mais ces derniers ont tout de même réussi leur coup, à savoir effrayer nos apprentis dealers. "On a eu peur. On s'est barré en courant. Et on a laissé notre grosse boulette," a-t-il déclaré, en avouant cependant ne pas vraiment être fier de cet épisode. 

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