Discours de vérité du FN : Maïtena Biraben clashée par Lydia Guirous, la porte-parole des Républicains

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ET TOC – Invitée jeudi soir de Maïtena Biraben, la jeune Lydia Guirous, porte-parole des Républicains, a clairement reproché à Maïtena Biraben de faire partie des journalistes qui font le jeu du Front National. L'animatrice du "Grand Journal" a moyennement apprécié...

"C'est pour moi que vous dîtes ça ?". Maïtena Biraben a bien entendu, oui, les propos de Lydia Guirous, la nouvelle porte-parole des Républicains, jeudi soir sur le plateau du "Grand Journal" de Canal +. Interrogée sur un sondage iTELE selon lequel "60% des Français pensent que la plupart des Républicains partagent désormais des positions proches du Front National", la jeune femme d'origine algérienne a riposté : "Ceux qui font le jeu du Front National, en disant qu'il tient un discours de vérité ou ceux qui leur ouvrent leur plateau de télévision dès les premières émissions".

"Quand on parle de laïcité, on invite le FN"

Se sentant clairement visé, l'animatrice a donc demandé à son invitée si elle l'incluait dans le lot : "C'est pour moi que vous dîtes ça ?". Lydia Guirous n'a pas répondu et a poursuivi : "Quand on parle de laïcité, on invite le FN, quand on parle de République, on invite le FN, quand il y a des étudiants de Sciences po qui recueillent quelques signatures pour avoir une association, on les invite...".

Auparavant la porte-parole des Républicains avait condamné les récents propos de Nadine Morano. "Dire que la France est un pays de race blanche est une erreur, c'est quelque chose de condamnable", avait-elle déclaré.

Un échange que vous pouvez revoir ici et maintenant en intégralité... 

C'est le vendredi 24 septembre dernier que Maïtena Biraben avait tenu les propos qui ont suscité un vif émoi sur les réseaux sociaux. Face à l'avocat Eric Dupont-Moretti, l'animatrice avait parlé du "discours  de vérité" du Front National, présentant ce dernier comme "le premier parti de France".

Le lendemain, la "patronne" du "Grand Journal" s'était défendue, à sa manière. "J'aurais pu dire 'un discours cash', 'un discours anti-langue de bois' mais j'ai dit 'un discours de vérité'. Pour éviter tout nouveau raccourci, je vous invite à regarder le replay". Elle n'avait en revanche pas dit un mot sur l'expression "premier parti de France".

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