Face à la bande : une première mitigée

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LACEMENT - Jérémy Michalak, transfuge de "C à vous", a pour mission de regonfler les audiences de l'access prime time avec "Face à la bande". La première a eu lieu ce lundi 28. Metronews a regardé.

C'est quoi ? "Face à la bande", le nouveau divertissement proposé par Jérémy Michalak, chroniqueur de C à Vous et producteur d' Allô Nabilla et ses acolytes , programmé à 18 heures, un horaire meurtrier pour qui s'y est frotté avant eux, comme Sophia Aram ou Bruno Guillon. Les personnalités présentes sur le plateau réputées "incollables", comme les présente le site de France 2, ont quatre minutes pour trouver la réponse aux questions posées par les internautes, à l'aide d'indices. S'ils n'y parviennent pas à l'issue du chrono, ces derniers remportent 300 euros.

C'est comment ?
Comme si les "Grosses têtes" avaient été transposées à la télé. Le casting des chroniqueurs n'est pas d'une exceptionnelle originalité. Une personnalité phare de la chaîne (Nelson Monfort), un humoriste (Ahmed Sylla), des femmes (Valérie Bègue). Et globalement, elles ont du mal, ces personnalités "incollables", à répondre. Ces hésitations et les réponses parfois farfelues sont sans doute nécessaires pour faire le show. Les blagues du début de l'émission rappellent que l'audience va déterminer s'ils ont réussi leur audition de passage. La température est à prendre aussi du côté des réseaux sociaux. Là encore, c'est plutôt mitigé. On y aime par exemple Ahmed Sylla qui fait rire autant qu'il agace avec ses imitations d'accents. Il a quand même eu son moment de grâce. On leur demande ce qu'ont en commun les anciens champions du monde et les présidents de la République ? Sa réponse : Zahia.

Pourquoi on attend de voir ?
L'émission est en trois temps et passe à un rythme d'enfer. Le côté interactif pour montrer que la télé est elle aussi entrée dans l'ère du 2.0, comme la présentation sur tablette des candidats, est un peu surjoué. Ce galop d'essai s'est cependant passé dans une relative bonne ambiance, même si les vannes de Nelson Monfort (qu'on appellerait "Mets-l'-son-moins-fort" ) ou les effusions de Valérie Bègue et Willy Rovelli semblaient un peu téléphonées. Un peu plus de naturel et moins d'effets pour le deuxième épisode et "FLB" sera peut-être un moment agréable à passer devant sa télé.

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