"Gotham", saison 1 : retour sur l'épisode 6, "Spirit of the Goat"

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RECAP - Exit la mafia, cette semaine "Gotham" nous plonge dans le passé d'Harvey Bullock et explore un peu plus la relation qu'il entretient avec James Gordon.

Cette semaine "Gotham" laisse de côté le conflit mafieux pour se concentrer - quasi exclusivement - sur un personnage qui n'avait pas encore été assez exploité : Harvey Bullock. L'inspecteur, incarné par Donal Logue, était décrit jusqu'ici comme un flic corrompu, aux méthodes pas toujours conformes à la loi. Un type de personnage qu'il n'a pas toujours été. Spirit of the Goat débute avec un flashback remontant à 10 ans en arrière et qui dévoile un Bullock idéaliste, un état d'esprit très proche de celui de Gordon.

Alors coéquipier avec Dix, un flic de la vieille école, Bullock poursuit un criminel contrôlé par l'esprit de la chèvre. Ce dernier s'en prend aux jeunes filles ainées des familles riches, et est finalement tué lors de ce flashback... Seulement, 10 ans plus tard - dans le présent de "Gotham" - Bullock se rend sur une scène de crime où il découvre le corps d'une jeune femme, morte selon le même mode opératoire utilisé par l'ancien meurtrier. Si lors des épisodes précédents, les enquêtes policières semblaient extérieures à l'intrigue principale, cette semaine elle se justifie parfaitement pour explorer l'un des personnages principaux.

Un flic sans la mafia

Spirit of the Goat se démarque des précédents épisodes par une narration qui ne s'éparpille pas sur plusieurs histoires. La personnalité de Bullock, son évolution et sa relation avec James Gordon étaient au centre de ces 40 minutes. Une relation entre les deux policiers qui prend de l'épaisseur et encore plus avec la toute fin de l'épisode. Une nouvelle situation qui va provoquer un affrontement entre les deux partenaires et risque de changer la dynamique de ce duo.

Et outre Harvey Bullock, c'est Edward Nygma (Cory Michael Smith) qui a eu l'honneur d'apparaître plus de 2 minutes à l'écran. Même s'il n'a pas été véritablement creusé, on en apprend un peu plus sur ce grand gaffeur. Des scènes qui apportent de la légèreté à l'ambiance sombre de cet épisode. Petit à petit Bruno Heller gomme les irrégularités de Gotham et parvient à solidifier l'ensemble de façon cohérente et prend enfin de temps de développer ses personnages. 

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