"Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban" : le tournant sombre de la saga, ce soir sur TF1

TÉLÉ
PROGRAMME TV – Troisième volet de la saga "Harry Potter", le film "Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban" a marqué le public par sa noirceur, bien éloignée des premiers volets. Dépression, sentiment de rejet, besoin d'appartenance… Le long-métrage aborde des sujets très importants pour la suite de l'aventure.

Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban, c'est la découverte des Marauders, la Tante Pétunia transformée en montgolfière ou encore la première victoire de l'équipe de Gryffondor lors de la Coupe de Quiddicth des Quatre Maisons, depuis l'arrivée de Harry au sein de l'équipe. Mais c'est aussi un film sombre, aux personnages inquiétants, qui marque un véritable tournant dans la saga cinématographique.

► Harry Potter, un adolescent dans la tourmente
Harry n'a jamais eu une vie facile. Orphelin, détesté par son oncle et sa tante, obligé à faire face à des sorciers maléfiques alors qu'il est tout jeune… D'autres auraient craqué sous la pression, et c'est d'ailleurs ce qui arrive au jeune homme, qui finit par faire une fugue pour fuir sa famille d'accueil. Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban évoque des moments clés de l'adolescence, tels que l'absence de figure parentale, la recherche d'une personne sur qui l'on peut compter, l'envie de revenir en arrière. Dans ce long-métrage, le héros n'est plus un gamin insouciant : il commence à comprendre que le poids du monde pèse sur ses épaules.

► Les détraqueurs, symboles de la dépression
Difficile de faire plus terrifiant que les monstres fantomatiques créés par J.K. Rowling. Les détraqueurs ont pour pouvoir d'aspirer le bonheur chez les gens, ne laissant place qu'à la tristesse, la solitude, le malheur. L'auteure de la saga Harry Potter avait confié s'être inspirée de sa propre période de dépression pour créer ces personnages. Et les élèves de Poudlard, Harry le premier, sont confrontés à tous les symptômes de cette maladie, en leur présence : anxiété, panique, perte de confiance en soi… Le film passe néanmoins un message important : il est possible – et même vital – de lutter contre la dépression, et de s'accrocher à la plus petite idée positive pour ne pas perdre espoir.

 L'ambiance sombre, signée Alfonso Cuaron
L'aspect sombre de Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban n'est pas dû qu'à son contenu. Le réalisateur Alfonso Cuaron a fait un travail impressionnant pour donner du relief au long-métrage grâce à une nouvelle imagerie. A l'époque, le directeur de la photographie, Michael Seresin, avait expliqué : "Le film adopte une tonalité beaucoup plus sombre que les précédents, qui se traduit par des éclairages plus dramatiques et des jeux d'ombres angoissants". Il avait par ailleurs salué le travail du réalisateur : "Alfonso utilise très rarement le gros plan et favorise le grand-angulaire qui donne à l'environnement autant d'importance qu'aux acteurs".

Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban, ce soir à 20 h 55 sur TF1.

A LIRE AUSSI
>>  "Harry Potter et l'enfant maudit" : 3 choses à retenir du livre, garanti sans spoilers
>>  "Harry Potter, c'est terminé", annonce l'auteure J.K Rowling

Sur le même sujet

Lire et commenter