Jacky de "Qui veut épouser mon fils ?" : "J'ai eu plus de 200 conquêtes !"

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INTERVIEW - Jacky et Véronique sont l'un des binômes vedettes de la saison 3 de "Qui veut épouser mon fils ?". Diffusée chaque vendredi à 23h05 sur TF1, l'émission met encore et toujours en scène des mères de famille à la recherche de la belle-fille idéale. Image de la femme, conquêtes et projets : Jacky se confie sans langue de bois à metronews.

Qui a eu l'idée de s'inscrire à l'émission ?
Ma mère et moi. On avait regardé les saisons précédentes. Un jour, en rigolant, ma mère m'a dit qu'elle m'inscrirait au programme pour que je me stabilise car je suis un peu dragueur. J'aime les femmes ! Grâce à l'émission, j'ai appris à regarder au-delà de la beauté physique. 

Votre participation n'a pas dérangé votre communauté gitanne ?
Ils l'ont très bien pris. Ils étaient heureux de pouvoir me voir à la télé. Ça ne nous dérange pas d'accueillir une femme d'une autre origine ou d'une autre religion. Du moment que la personne est bien et droite, il n'y a aucun problème.

Votre mère est assez dure avec les prétendantes. Est-elle comme ça dans la vie ?
Oui (rires). Elle est gentille, mais quand ça ne va pas, elle sait aussi être méchante. C'est normal, elle a du caractère ! Mais ma mère ne choisit pas les femmes pour moi, elle me conseille. Qui peut mieux le faire que ma mère ? Qui connaît mieux les femmes qu'une femme ? C'est pour ça que je l'écoute. Il faut que ma future femme puisse vivre avec ma mère.

Pour votre mère, la place de la femme est à la maison et surtout à la cuisine. Partagez-vous ses idées ?
Elle n'a pas dit exactement ça. Elle voulait dire qu'à notre époque, il n'y a plus énormément de jeunes filles sachant bien s'occuper d'une maison ou faire de bons petits plats. Mais attention, elle peut travailler. Je donne un coup de main à ma mère, quand elle est fatiguée, mais sinon, ce n'est pas trop mon truc. En fait, je suis un macho. Je veux ramener l'argent et commander. Je pense que l'homme a une place. J'ai été élevé comme ça. 

Quel est le portrait-robot de votre femme idéale ?
Il faut qu'elle ait énormément de caractère, un peu comme ma mère. Je veux aussi qu'elle commande un peu. Physiquement, j'aime bien les femmes telles qu'Eva Longoria, Eva Mendès ou Monica Bellucci. Je veux qu'elle ait de la classe et si possible des origines latines. 

"J'aimerais participer aux Anges de la téléréalité"

Vous êtes un grand séducteur. Combien de femmes avez-vous dans votre tableau de chasse ?
Beaucoup (rires). J'ai eu plus de 200 conquêtes ! Plus jeune, je sortais parfois avec 3, 4 voire 6 filles en même temps. J'ai commencé très tôt. A 12-13 ans, je sortais déjà avec des filles. Ça m'intriguait, elles n'étaient pas comme nous (rires).  

La médiatisation est-elle facile à vivre ?
On me demande beaucoup de photos. Dans la rue, tout le monde me reconnaît, même les personnes plus âgées. Elles viennent me dire que je suis formidable et que j'ai des valeurs. Je suis content car je véhicule une bonne image. Concernant les femmes, je suis plus sollicité même si je l'étais déjà avant. Certaines ont même trouvé ma page privée Facebook pour m'envoyer des messages comme ''je veux te voir'', ''tu es trop beau'', ''tu as du charisme'', ''tu es un vrai homme''. 

En tant que fan du programme, quel candidat des saisons précédentes vous avait marqué ?
Je me reconnaissais dans Giuseppe. Je l'adore. On a un peu le même style, le même caractère et les mêmes valeurs.

Avez-vous comme lui l'envie de poursuivre une carrière dans la téléréalité ?
Je me suis découvert une passion devant la caméra. J'adore ça. J'aimerais participer aux Anges de la téléréalité parce que l'émission propose de concrétiser un projet professionnel. Puisque je veux ouvrir une salle de sport aux Etats-Unis, ce programme serait idéal.

Est-ce une fierté pour vous que la communauté gitane soit de plus en plus représentée à la télévision ? Samedi, Kendji a notamment remporté la saison 3 de The Voice...
Oui, bien sûr. Ça oblige les gens à s'intéresser à nous car, en général, nous ne sommes pas trop mis en valeur à la télévision. Ça me fait plaisir que le public puisse découvrir notre culture. Parfois, les gens nous critiquent beaucoup, mais ils ne savent pas grand-chose de notre communauté. Je félicite Kendji. La communauté était derrière lui. Cette année, on a décidé de montrer nos talents.

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