Les comédiens de "Catherine et Liliane" expliquent pourquoi ils n'ont pas suivi Yann Barthès sur TMC

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EXPLICATIONS - Invités de Thomas Joubert sur Europe 1 dans "Le grand direct des médias", Alex Lutz et Bruno Sanches, les deux comédiens qui incarnent Catherine et Liliane, ont expliqué pourquoi ils sont resté sur Canal+, malgré le départ de Yann Barthès et de son équipe sur TMC.

Avec le départ de Yann Barthès et de toute son équipe du "Petit Journal" vers TMC, on pensait que Catherine et Liliane allaient les suivre pour vivre cette nouvelle aventure. A tort.  Alex Lutz et Bruno Sanches, les deux comédiens, sont restés sur Canal+ pour continuer leur pastille humoristique, et viennent d'en révéler les raisons sur Europe 1. Invités de Thomas Joubert dans "Le grand direct des médias", ce mercredi 21 décembre, ils ont expliqué qu'ils ne voulaient pas partir pour "une chaîne qu'on ne connaît pas'".


"Eux (Yann Barthès et Laurent Bon, nldr), ils sont sur un flux éditorial qui est très particulier. Partir à TMC, ça voulait dire pour eux un challenge qu'on n'avait pas forcément envie de relever. On s'est dit : 'On va être dans une chaîne qu'on ne connaît pas'", assurent-ils, et d'ajouter : "Ça aurait été au tout début de la collaboration de Catherine et Liliane avec Yann Barthès et Laurent Bon, sans doute, évidemment, on serait partis".

Ce qu'on ne voulait surtout pas c'était avoir que de l'actualité.Alex Lutz

Les deux comédiens ont préféré le confort à l'inconnu : "Avec TMC, on allait être dans une chaîne qu'on ne connaissait pas alors on s'est dit 'Restons dans un endroit qu'on connaît'. On connaissait les risques en audience mais, au moins, on avait une certitude de conserver une totale liberté artistique". 


Le duo apporte une dernière raison pour laquelle ils sont restés : le flou qui a entouré le départ de toute l'équipe du "Petit Journal". "Ayant été prévenus tard, c'était difficile pour nous de savoir tout de suite ce qu'on allait faire. Ça a été flou longtemps. Ce qu'on ne voulait surtout pas, c'était de n'avoir que de l'actualité. C'est ça qui me faisait surtout très peur sur une année électorale. Faire que de ça, on ne voulait pas". 

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