Pour Karine Le Marchand, le couple c'est "1+1 = 3"

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EXIGEANTE – La saison 10 de "L'amour est dans le pré" débutera le 8 juin prochain sur M6. L'occasion pour l'animatrice Karine Le Marchand d'évoquer sa propre situation sentimentale dans une interview accordée à Gala. Son compagnon idéal ? "Bien dans sa peau". Et pas forcément doué en maths...

C'est la grande copine des agriculteurs en mal d'amour. A partir du lundi 8 juin, Karine Le Marchand chaperonnera les candidats de la saison 10 de "L'amour est dans le pré", l'émission de dating champêtre de M6. Et alors ? Depuis sa rupture médiatisée avec Lilian Thuram, en 2013, l'animatrice reste discrète au sujet de sa vie privée. Dans une interview accordée à Gala , en kiosques ce mercredi, la maman de la petite Alya, née en 2003, reste évasive au sujet de son actuelle situation sentimentale. "Personne ne sait ce que je vis, et même si je trouve l’amour, je tiens à mettre les rumeurs à distance", explique-t-elle.

"L’amour, c’est comme quand on arrête de fumer"

Reste qu'à 46 ans, la belle Karine a une petite idée du profil du compagnon idéal. "Un homme bien dans sa peau, qui a accom­pli ses rêves d’en­fant, équi­li­bré, atten­tif et drôle. Qui m’aime, mais surtout, qui m’aime telle que je suis", poursuit-elle. Mais gare aux relations envahissantes. Et aux amateurs de sciences exactes. "Pour moi, le couple, c’est 1 + 1 = 3. Toi + moi et nous. Aucune entité ne doit manger l’autre. On s’in­fluence forcé­ment, mais quand cette influence est trop forte, elle peut asphyxier l’es­sence de ce que l’on est. Il ne faut jamais s’ou­blier complètement."

Pas question, en tout cas, de baisser les bras. "L’amour, c’est comme quand on arrête de fumer", assure Karine Le Marchand. "Mais si on ne réus­sit pas du premier coup, plus on multi­plie les tenta­tives, plus on a de chance d’y arri­ver. Ça prend du temps de savoir qui on est et ce que l’on veut vrai­ment." Jamais mariée jusqu'ici, l'animatrice laisse la porte ouverte. "Je ne me suis jamais suffi­sam­ment proje­tée avec quelqu’un pour l’en­vi­sa­ger", précise-t-elle. "C’est trop souvent le moyen de possé­der l’autre. Mais j’ai changé. Si un jour, l’homme que j’aime me dit "ça me ferait vrai­ment plai­sir que l’on se marie", si ça le rassure, je pense que je dirais oui."

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