3 bonnes raisons de regarder "Trans, c'est mon genre" sur France 2

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DOCUMENTAIRE - Parce qu’il y a toujours quelque chose à regarder à la télévision, "La Médiasphère" a sélectionné pour vous le programme du jour. Aujourd'hui, " Trans, c'est mon genre" à 23 h 30 sur France 2.

Au-delà du phénomène Caitlyn Jenner, l’ex-beau-père de Kim Kardashian, que vivent les personnes transsexuelles ? C’est la question à laquelle répond "Trans, c’est mon genre", le documentaire d'Eric Guéret. 

  • 1Parce que la transphobie est une réalité quotidienne

    Même si les trans sont de plus en plus visibles dans les médias, ils sont encore loin d’être acceptés par la société. Insultes et humiliations restent une réalité souvent quotidienne, comme en témoignent les intervenants de "Trans, c'est mon genre", l'excellent documentaire réalisé par Eric Guéret. "Faut rallumer les fours crématoires pour y jeter les gens comme toi", a ainsi entendu dans la rue Stéphanie. Joriane, elle, se souvient d’une gynécologue qui s’est évertuée à l’appeler 30 fois monsieur au cours d’un rendez-vous alors qu’elle était déjà opérée
  • 2Parce qu’on découvre une immense souffrance

    Chômage, repli sur soi, rupture avec les enfants… les épreuves subies par les personnes trans sont multiples. Toutes se sont heurtées à la difficulté de changer d’état civil alors que beaucoup refuse la stérilisation, opération obligatoire pour cette démarche. Pour la plupart, ces souffrances commencent en réalité bien avant leur transition. "J’étais en 4e et même les élèves de 6e me faisaient la misère. Je suis devenu le souffre-douleur du collège parce que j’avais l’air différent. J’en suis sorti détruit", se rappelle Morgan.
  • 3Parce qu’on découvre leur parcours du combattant

    Les poils qui poussent, la poitrine qui se développe, les muscles qui fondent, les graisses qui se répartissent différemment… Le documentaire de France 2 revient avec beaucoup de pudeur sur la transformation de ces hommes et ces femmes sous hormonothérapie. Avant d’en arriver là, ils ont dû convaincre un psychiatre du bien-fondé de leur démarche. Mal formés, certains de ces professionnels ont du mal à comprendre qu’on puisse vouloir changer de sexe sans être auparavant travesti. D’autres tiennent à s’assurer que la personne trans sera bien hétérosexuelle dans son nouveau genre, gage d’un retour à la "normalité".

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