VIDEO - Face à David Pujadas, Marine Le Pen dénonce les "méthodes de voyous" de France 2

TENSION – Invitée de David Pujadas, mardi soir sur France 2, Marine Le Pen s'en est pris au traitement du Front National par le service public. Un échange tendu au cours duquel elle a notamment accusé France Télévisions de prendre parti pour Emmanuel Macron.

Gros malaise, mardi soir, sur le plateau de "L’Entretien Politique", le nouveau rendez-vous de la rédaction de France 2 à l’approche du premier tour de l’élection présidentielle. A plusieurs reprises, la candidate du Front National s’en est prise au journaliste David Pujadas et à la rédaction de la chaîne, dénonçant des "méthodes de voyous" alors qu’on lui demandait de commenter la photo d’un proche effectuant le salut nazi lors d’une soirée.


Interrogée sur les dérapages de plusieurs élus du Front National, la candidate profite d’une série de bugs en régie pour continuer sa charge contre le service public. "Je veux bien que l'on continue à parler des affaires jusqu'au soir du premier tour, mais est-ce que vous ne croyez pas objectivement que les Français sont lassés aujourd'hui ? (…) Excusez-moi, la grosse manip' ne fonctionne pas manifestement."

Je pense que les Français ne sont pas dupes de la manière dont vous réservez vos piques à l'égard de certains candidatsMarine Le Pen, mardi soir sur France 2

Marine Le Pen va également s’en prendre nommément à la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte, "une amie de Monsieur Macron (…) Ils se tutoient, ils s'embrassent (…) Je pense que les Français ne sont pas dupes de la manière dont vous réservez vos piques à l'égard de certains candidats, mais il y en a un qui est préservé de tout ça : le chouchou, monsieur Macron."

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Election 2017 : entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, la guerre faire rage

Ce n'est pas la première fois que le ton monte entre Marine Le Pen et David Pujadas. Le 9 février dernier, lors de "L'Emission Politique", la candidate du Front National s'était agacée des questions du journaliste au sujet des accusations sur l'emploi supposément fictif de sa secrétaire et de son garde du corps comme assistants parlementaires européens.

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