Yann Barthès dans Quotidien : Cyrille Eldin est "relou, misogyne, un peu violent et malpoli"

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DROIT DE RÉPONSE – Après l'altercation entre Cyrille Eldin et une journaliste de "Quotidien" au QG de Benoît Hamon dimanche soir, Yann Barthès est revenu sur cet incident ce lundi dans son émission diffusée sur TMC.

Les relations ne sont pas au beau fixe entre le présentateur du Petit Journal et Yann Barthès. Dimanche 22 janvier au soir, alors que Benoît Hamon vient d’être annoncé grand vainqueur du premier tour de la primaire de la gauche, une altercation est survenue entre Cyrille Eldin et une journaliste de Quotidien. Ces derniers se trouvaient au QG du candidat socialiste au milieu de bon nombre de journalistes afin de recueillir les premières réactions de Benoît Hamon. 

Visiblement, Cyrille Eldin n’a pas apprécié que la chroniqueuse de Quotidien lui coupe la parole lorsqu’il posait une question à l’homme politique. Ils se sont donc écharpés avant que le présentateur du Petit Journal lance à la jeune femme : "La prochaine fois c’est un coup de coude mais violent". La scène a été filmée et postée sur Twitter, ce qui n’a pas manqué de faire réagir les internautes.

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Merci pour cet accueil chaleureux que je ne mérite pas parce que je suis un monstre, pardon, je l’avoue- Cyrille Eldin

Le lendemain, ce lundi 23 janvier, Yann Barthès est revenu sur cet échange houleux. Il s’est adressé directement à la journaliste concernée, Camille Crosnier, présente en plateau pour présenter son reportage sur les résultats de la primaire. "A part tomber sur un collègue un peu relou, même totalement relou, misogyne, un peu violent et malpoli, tout s'est bien passé ?", lui a-t-il demandé avec un ton très sarcastique en faisant évidemment référence à son confrère. Une phrase lourde de sens, qui a permis à l’ancien animateur du Petit Journal d’exprimer le fond de sa pensée sans entrer davantage dans la polémique.

De son côté, Cyrille Eldin a entamé son émission du jour par un mot adressé à Yann Barthès. "Merci pour cet accueil chaleureux que je ne mérite pas parce que je suis un monstre, pardon, je l’avoue." a-t-il déclaré avant d’enchaîner les jeux de mots entourés de ses chroniqueurs. "Tu n'as rien à craindre. Si tu pouvais seulement enlever tes coudes s'il te plaît" dit-il à sa co-présentatrice avant de conclure par "Tu n'arrêtes pas de me couper la parole. (...) Je suis peut-être un voyou, mais j'ai du savoir-vivre moi. Bon, je te prie de m'excuser." A bon entendeur.

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