Roland-Garros : 3 choses à savoir sur Yulia Putintseva, cette inconnue qui a arraché un set à Serena

TENNIS
TENNIS - Intraitable depuis le début du tournoi, la n° 1 mondiale a tout de même été pas mal secouée par une jeune inconnue en quart de finale jeudi. Il s'agit de la Kazakhe Yulia Putinseva (21 ans, n° 60) qui, si elle n'a pas battu Serena Williams (7-5, 4-6, 1-6), s'est en tout cas fait remarquer.

Elle connaît bien la France
Née à Moscou, mais passée kazakhe en 2012, Yulia Putintseva a très rapidement montré de grandes dispositions raquette en main. Repérée à l’adolescence par Patrick Mouratoglou, le coach de Serena Williams..., elle a rapidement intégré la célèbre académie du technicien français près de Paris. Là-bas, il a confirmé tout le bien que les observateurs pensaient d’elle, vu qu’elle a remporté le célèbre tournoi des Petits As en 2009. En junior, elle a atteint la demi-finale à Wimbledon et finale à l'US Open en 2010 puis la finale de l'Open d'Australie 2012.

Son idole, Justine Henin
Lors d’une récente interview à la presse américaine, Putintseva, qui réside désormais en Floride, a expliqué que plus jeune, afin de progresser, elle se passait en boucle les matches de joueuses qu’elle admirait : Jelena Dokic, Martina Hingis et surtout Justine Henin. La Belge est d’ailleurs son "idole", et encore aujourd’hui, lorsqu’elle cherche à retrouver certaines sensations dans son jeu, elle file sur YouTube pour revoir les performances de son modèle. Et comme Hénin, d’ailleurs, la Kazakhe est à l’aise sur dur, puisque c’est à l’Open d’Australie qu’elle a pour la première fois fait parler d’elle au début de l’année, en sortant l'ancienne numéro un mondiale Caroline Wozniacki au premier tour.

Serena se méfiait d’elle
Interrogée sur sa future adversaire, voici ce que la n° 1 mondiale déclarait au sujet de Putinseva, qu’elle a battu au 3e tour d’Indian Wells en mars dernier :  "Elle est difficile comme joueuse, parce qu'elle a faim de victoires. À chaque fois sur chaque balle, elle est là à 200 %. C'est une combattante. Moi aussi, je suis un peu comme ça. À chaque fois je ne laisse aucune balle tomber. Je me bats". Et effectivement, il y a eu bagarre.

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