Roland-Garros : sur Twitter, Snapchat ou sur les courts, Serena, une joueuse qui se met en scène

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TENNIS - Très émotive quand elle joue, qu’elle soit heureuse ou pas, la n° 1 mondiale l'est aussi sur les réseaux sociaux. Parfois diva, parfois femme-enfant, Serena Williams, qui affronte Garbine Muguruza (n° 4) en finale samedi après-midi, aime jouer avec son image. Quitte à parfois agacer ses adversaires...

C'est vrai que des fois, elle en fait un peu trop. Sur les courts, Serena Williams a souvent l'habitude de passer par tous les états, quitte à les surjouer. Le regard très sombre lorsque quelque chose cloche, larmes faciles à la moindre douleur ou joie trop expansive pour un simple point arracher, l'Américaine s'exprime énormément. Monstre physique, elle est par contre très émotive, ce qui parfois la sert ou la dessert.

Gênée par ses adducteurs en demi-finale face à Kiki Bertens vendredi, elle a semblé s'enfermer dans cette douleur plutôt que la combattre. Quitte à risquer de perdre le premier set face à la Néerlandaise... L'an dernier déjà, à Roland-Garros, elle en avait fait des tonnes à cause d'un état grippal qui ne l'avait pourtant pas empêché d'aller en finale et de s'y imposer face à  Lucie Safarova.

Evidemment respectée par la concurrence, ses 21 Grand Chelem parlent pour elle..., l'Américaine n'est par contre pas vraiment appréciée et compte peu d'amies sur circuit féminin.

Un nouveau numéro de "drama queens" Williams en finale ?

Diva sur les courts, elle offre pourtant un autre visage sur les réseaux sociaux. Celui d'une jeune femme qui joue parfois à l'adolescente. Fan de Snapchat, qu'elle "adore" parce qu'elle ne "lit pas les commentaires des trolls" et ne s'y sent "pas jugée", elle publie régulièrement toutes sortes de vidéos. On y voit notamment l'Américaine se grimer avec des filtres de plus ou moins bons goûts, twerker ou se mettre au lit avec son chien (Chip, un Yorshire).

Snapchat: SerenaUnmatched

Une vidéo publiée par Serena Williams (@serenawilliams) le


Sur Twitter, Instagramm ou Facebook, elle la joue un peu plus sobre, se contentant de mettre en ligne des photos de son quotidien de championne : entraînements, hôtels, campagnes de pub... Bref, un sacré personnage que Garbine Muguruza va tenter de manœuvrer en finale à Paris. Mais vu que Serena a des "problèmes aux adducteurs", on risque d'avoir droit à un nouveau numéro de "drama queen" Williams.

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