EN DIRECT - Attentat de Nice : les policiers municipaux ayant neutralisé l'assaillant décorés

Attentat de Nice : l'hommage de Jean Castex

TERRORISME - Plus d'une semaine après l'attentat de la basilique Notre-Dame de l'Assomption, un hommage national a été rendu aux trois victimes de l'attaque ce samedi à Nice en présence du Premier ministre Jean Castex. Suivez les dernières informations.

Live

HOMMAGE NATIONAL AUX VICTIMES


Samedi matin, depuis 10 heures, un hommage national a été rendu à Nice aux trois victimes de l'attentat commis dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption le 29 octobre. 

La cérémonie était organisée sur la colline du Château, haut-lieu du patrimoine niçois, "symbole fort de résistance et de résurrection", selon la municipalité. Un lieu où plusieurs hommages ont déjà été rendus, notamment aux victimes de l'attentat du 14 juillet 2016.

"Je suis venu ici apporter les condoléances de toute la Nation", a déclaré Jean Castex dans son discours d'hommage, apportant le soutien de la République "à tous les catholiques de notre pays". "Notre ennemi, c'est l'islamisme radical", a de nouveau martelé le Premier ministre. 

Il était accompagné du maire de Nice, Christian Estrosi, de Nicolas Sarkozy, Gérard Larcher et de plusieurs ministres dont Eric Dupond-Moretti et Marlène Schiappa. "Comme pour toute guerre, nous devons entrer en résistance", a déclaré Christian Estrosi durant son hommage. 

Les trois victimes, Nadine Devillers, Vincent Loquès et Simone Barreto Silva, ont reçu à titre posthume la médaille nationale aux victimes du terrorisme. 

Les trois policiers municipaux qui sont intervenus pour stopper l'assaillant reçoivent la légion d'honneur. Trois autres fonctionnaires reçoivent la médaille de l'ordre national du mérite. 

LES POLICIERS HONORÉS


Les trois policiers municipaux qui sont intervenus pour stopper l'assaillant reçoivent la légion d'honneur. Trois autres fonctionnaires reçoivent la médaille de l'ordre national du mérite. 

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VIDÉO - L'hommage de Jean Castex aux trois victimes de l'attentat de Nice

DERNIÈRE GARDE À VUE LEVÉE


La garde à vue d'un mineur de 17 ans, interpellé mercredi après-midi en Seine-Saint-Denis dans l'enquête sur l'attaque dans la basilique de Nice, a été levée sans poursuites à ce stade, indique une source judiciaire à l'AFP. Le mineur avait été soupçonné d'avoir été en contact par messagerie avec Brahim A., l'auteur présumé. Il n'y a actuellement plus personne en garde à vue dans ce dossier.

VICTIMES


La médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme est remise aux trois victimes par le Premier ministre. 

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VIDÉO - L'hommage de Christian Estrosi aux victimes

"L'ENNEMI, C'EST L'ISLAMISME RADICAL"


Castex : "L'ennemi, nous le connaissons, c'est l'islamisme radical. Un ennemi qui bénéficie de soutiens à l'étranger mais compte, hélas, aussi dans ses rangs des citoyens français. Un ennemi que la République combat sans relâche"

"SOUTIEN A TOUS LES CATHOLIQUES"


Castex : "Si je suis ici ce matin, c'est aussi pour dire mon soutien à l'Eglise de Nice, à l'Eglise de France et à tous les catholiques de notre pays"

"LES CONDOLEANCES DE TOUTE LA NATION"


Jean Castex : "Ces vies, je suis venu ici pour dire qu'elles avaient une valeur incommensurable, celle de toute vie humaine. Je suis venu ici apporter les condoléances de toute la Nation"

CASTEX


Le Premier ministre prend à son tour la parole pour l'hommage. "Jeudi 29 octobre, un homme est entré dans la basilique Notre-Dame pour semer la mort avec une sauvagerie sans nom"

"Nice aura payé un lourd tribut. Je suis venu dire aux Niçois mon émotion, ma compassion et mon indignation. Ces sentiments, toute la Nation les partage"

"NOUS DEVONS ENTRER EN RESISTANCE"


Christian Estrosi : "Ce sont les symboles de notre civilisation, de notre culture, de notre pays qu'ils ont choisi de frapper. Comme pour toute guerre, nous devons entrer en résistance"

"Nous avons besoin, non pas seulement d'un hommage, mais aussi de moyens forts, opérationnels, immédiats pour mettre fin à ces actes barbares"

ESTROSI


Le maire de Nice Christian Estrosi est le premier à prendre la parole pour l'hommage. "Je veux vous dire sous ce ciel niçois que vous aimiez temps, à quel point vous nous manquez."

"Tous les trois ensembles, vous êtes toute la diversité du peuple niçois"

PORTRAITS


Les portraits des trois victimes, Nadine Devillers, Vincent Loquès et Simone Barreto Silva, sont portés par les proches et par la Garde républicaine. Les chansons et texte préférés des défunts résonnent : Gilbert Bécaud, Victor Hugo, Gilberto Gil. 

Est interprété ensuite le Prélude de Bach, suivi de l'allumage de la flamme de la foi, et de la lecture d'un texte de Romain Gary, "Une puissance et une promesse rassurante", par Muriel Mayette-Holtz, directrice du Théâtre national de Nice. 

HOMMAGE NATIONAL AUX VICTIMES


Samedi matin, depuis 10 heures, un hommage national a été rendu à Nice aux trois victimes de l'attentat commis dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption le 29 octobre. 

La cérémonie était organisée sur la colline du Château, haut-lieu du patrimoine niçois, "symbole fort de résistance et de résurrection", selon la municipalité. Un lieu où plusieurs hommages ont déjà été rendus, notamment aux victimes de l'attentat du 14 juillet 2016.

"Je suis venu ici apporter les condoléances de toute la Nation", a déclaré Jean Castex dans son discours d'hommage, apportant le soutien de la République "à tous les catholiques de notre pays". "Notre ennemi, c'est l'islamisme radical", a de nouveau martelé le Premier ministre. 

Il était accompagné du maire de Nice, Christian Estrosi, de Nicolas Sarkozy, Gérard Larcher et de plusieurs ministres dont Eric Dupond-Moretti et Marlène Schiappa. "Comme pour toute guerre, nous devons entrer en résistance", a déclaré Christian Estrosi durant son hommage. 

Les trois victimes, Nadine Devillers, Vincent Loquès et Simone Barreto Silva, ont reçu à titre posthume la médaille nationale aux victimes du terrorisme. 

Les trois policiers municipaux qui sont intervenus pour stopper l'assaillant reçoivent la légion d'honneur. Trois autres fonctionnaires reçoivent la médaille de l'ordre national du mérite. 

LE TERRORISTE TRANSFÉRÉ À PARIS


L'auteur de l'attaque mortelle au couteau contre la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption a été transféré en avion vers Paris en début d'après-midi, a constaté un photographe de l'AFP.


L'appareil transportant le terroriste, un Tunisien grièvement blessé lors de son interpellation et également testé positif au Covid-19, était entouré sur le tarmac par plusieurs fourgons de gendarmes, selon ce journaliste. 


Des sources aéroportuaires rapportent que l'avion, à bord duquel ont pris place des policiers du Raid, doit atterrir au Bourget (Seine-Saint-Denis) vers 15H30. L'assaillant présumé doit ensuite être hospitalisé à Paris.

HOMMAGE NATIONAL A NICE SAMEDI


Un hommage national sera rendu samedi à Nice, en présence du Premier ministre Jean Castex, aux trois victimes de l'attaque mortelle au couteau dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption fin octobre, a annoncé Matignon vendredi.


Lors de cette cérémonie qui se déroulera "au sommet de la Colline du Château", le chef du gouvernement fera une allocution à 12H10 et aura "un temps d'échange avec les familles des victimes". Il remettra également des décorations aux policiers municipaux de Nice, selon le déroulé prévisionnel de la cérémonie.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME


Les contrôles se multiplient à la frontière italienne après l'attentat de Nice.

"REFONDER SCHENGEN"


Emmanuel Macron s'est dit "favorable" à une refondation "en profondeur" des règles régissant l'espace Schengen de libre circulation en Europe, lors d'un déplacement à la frontière franco-espagnole.


"J'appelle de mes voeux une refondation de Schengen et un plus grand contrôle", a-t-il ajouté, en précisant qu'il porterait "en ce sens des premières propositions au Conseil" européen de décembre.

CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES INTENSIFIÉS 


"Lutter efficacement contre le terrorisme islamiste, c'est lutter également contre des réseaux de trafiquants qui ont un lien avec ces terroristes et qui sont parfois des terroristes eux-mêmes". Emmanuel Macron annonce un doublement des forces contrôlant les frontières de la France, de 2.400 à 4.800, pour lutter contre la menace terroriste, les trafics et l'immigration illégale.


Ce doublement a été décidé "en raison de l'intensification de la menace" après les récents attentats, dont celui de Nice, a expliqué le chef de l'Etat à la frontière franco-espagnole au col du Perthus.

MACRON SUR L'IMMIGRATION


Emmanuel Macron s'est rendu jeudi à la frontière franco-espagnole au col du Perthus, dans les Pyrénées-Orientales, pour un déplacement consacré au "renforcement des contrôles aux frontières", dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine et contre le terrorisme, a indiqué l'Elysée.

ESTROSI


Dans une interview à Nice-Matin à paraître ce jeudi, Christian Estrosi propose de "suspendre pour un certain temps les accords de Schengen", qui permettent de voyager sans contrôle aux frontières dans 26 pays européens. "Nice n'a pas été touchée parce que c'était Nice, mais à cause de sa proximité avec la frontière" italienne, estime le maire de la ville.


L'assaillant, Brahim Aouissaoui, un ressortissant tunisien de 21 ans,  est arrivé clandestinement en Europe par l'île italienne de Lampedusa fin septembre. Et l'enquête a pu déterminer qu'il était arrivé à Nice le mardi 27 octobre, deux jours avant l'attaque.


Christian Estrosi souhaite également que les réfugiés se voient retirer leur statut protecteur "en cas de délit". Et pour lui, "toutes les démarches de droit d'asile doivent être effectuées dans les consulats généraux mutualisés sur le territoire des ressortissants demandeurs d'asile". Autant de propositions qu'il dit porter dans une "démarche" commune avec l'ex-commissaire européen en charge de l'Union de la sécurité, Julian King.

UN MINEUR EN GARDE À VUE


Un jeune homme de 17 ans a été placé en garde à vue ce mercredi. Interpellé en Seine-Saint-Denis, ce mineur est soupçonné d'avoir été en contact par messagerie avec l'assaillant. Quatre autres gardes à vue, entamées mardi, étaient toujours en cours mercredi en début de soirée, tandis qu'un Tunisien de 29 ans, interpellé samedi, a été relâché dans la journée sans poursuite à ce stade. 

CASTEX A NICE SAMEDI


Lors des questions au gouvernement, au Sénat ce mercredi, le Premier ministre a annoncé qu'il se rendrait à Nice samedi.

ETAT DE SANTE DU TERRORISTE


L'état de santé de l'auteur de l'attaque au couteau dans la basilique de Nice s'est dégradé et son pronostic vital est toujours engagé mercredi, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Son audition est donc toujours retardée.


Grièvement blessé par balles jeudi alors qu'il menaçait les policiers dans l'église après l'attaque, et par ailleurs testé positif au coronavirus, il est hospitalisé à Nice et n'a pu être entendu par les enquêteurs. 


Cinq personnes sont toujours en garde à vue mercredi, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.

Urgent

ENQUÊTE


Quatre nouvelles personnes ont placées en garde à vue, indique une source judiciaire. Ces quatre hommes ont été interpellés dans le Val-d'Oise, a précisé cette source à l'AFP.


L'un d'eux, âgé de 29 ans, est soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant tunisien. Les trois autres, âgés de 23 à 45 ans, étaient présents au domicile du premier, a-t-on ajouté de même source.


Jusqu'à ces nouvelles interpellations, six personnes avaient déjà été placées en garde à vue depuis jeudi. Mais toutes ont été relâchées, à l'exception d'un seul suspect, un Tunisien de 29 ans.

GARDE À VUE


Seule une garde à vue est toujours en cours ce lundi après-midi, à savoir celle d'un homme de nationalité tunisienne suspecté d'avoir fait une partie du trajet avec l'assaillant qui, lui, n'a toujours pas pu être auditionné en raison de son état de santé.

DARMANIN BIENTÔT EN TUNISIE


Emmanuel Macron a demandé à Gérald Darmanin de se rendre à Tunis pour discuter de la lutte contre le terrorisme après l'attaque de jeudi à Nice, dont l'auteur présumé est un Tunisien de 21 ans, annonce l'Elysée.


"Le président a demandé au ministre de l'Intérieur de se rendre en Tunisie la semaine prochaine pour une rencontre avec son homologue", a indiqué la présidence.

JEAN CASTEX AU 20H DE TF1


"Le 2e axe, c'est tout ce qui concerne l'anticipation et la surveillance. Nous avons un ennemi lâche et invisible. Il nous faut les connaître, les infiltrer à l'intérieur comme à l'extérieur. Jamais un gouvernement n'avait renforcé autant les effectifs au renseignement".

JEAN CASTEX AU 20H DE TF1


Il ne faut "plus aucune complaisance d'intellectuels, de partis politiques, il faut que nous soyons tous unis sur la base de nos valeurs, de notre Histoire, pour faire face à ce phénomène. Il faut que nous apportions des réponses opérationnelles et répressives, et c'est ce que nous faisons. Nous avons augmenté les forces de sécurité intérieure pour protéger nos concitoyens. Le dispositif Sentinelle a été porté à 7.000 hommes, Vigipirate est à son niveau de vigilance maximum, des réservistes ont été mobilisés... Il y a une réponse immédiate qui va se prolonger avec notamment des renforcements des contrôles aux frontières". 

JEAN CASTEX AU 20H DE TF1


"Il faut faire deux choses majeures : la première, ce combat est idéologique. Cet ennemi cherche d'abord à nous diviser, à rompre, à fracturer la communauté nationale, et je veux ici dénoncer toutes les compromissions qu'il y a eues pendant trop d'années. La première façon de gagner une guerre, c'est que la communauté nationale soit fière de nos racines, de notre identité, de notre liberté."

JEAN CASTEX AU 20H DE TF1


"On sait que cet ennemi a des complices à l'étranger on sait, hélas aussi qu'il a des ramifications et des complices en France. C'est lui notre cible. Ce ne sont ni tous les étrangers, ni tous les musulmans qui sont bien souvent victimes de cet islamisme radical."

JEAN CASTEX AU 20H DE TF1


"Un ennemi a déclaré la guerre à la France. Cet ennemi, il est nommément désigné et connu. Il s'appelle l'islamisme politique et radical. Il va nous trouver sur son chemin"

LE TERRORISTE ÉTAIT "MANIFESTEMENT" VENU EN FRANCE "POUR TUER"


Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a estimé que l'auteur de l'attaque mortelle au couteau jeudi dans la basilique de Nice, était "manifestement" venu en France "pour tuer", dans un entretien à La Voix du Nord ce dimanche. 


Ce Tunisien de 21 ans, blessé grièvement lors de son arrestation, "n'était présent sur le territoire national que depuis quelques heures. Il est manifestement venu là pour tuer. Comment expliquer sinon pourquoi il s'est armé de plusieurs couteaux à peine arrivé", a affirmé le ministre. "Bien sûr, il appartient au procureur antiterroriste de définir quand son projet meurtrier s'est construit. Mais il n'est visiblement pas venu pour obtenir des papiers."

L'ENQUÊTE


Deux personnes supplémentaires ont été placées en garde à vue dans le dossier de Nice, samedi en fin d'après midi. Il s'agit de deux hommes âgés de 63 ans et 25 ans, qui étaient présents au domicile de l'individu interpellé dans les Alpes-Maritimes hier, a-t-on pris de source judiciaire.

"NOTRE DETERMINATION NE FAIBLIRA PAS"


Le Premier ministre Jean Castex était à Saint-Etienne-du-Rouvray ce samedi pour évoquer la sécurisation des lieux de culte, quelques minutes seulement après qu'un prêtre orthodoxe a été blessé par balle à Lyon : "Vous devez compter sur l'entière  détermination du gouvernement et de la République pour permettre à tous et à chacun de pratiquer son culte en toute sécurité et en toute liberté. Notre volonté est forte, notre détermination ne faiblira pas, c'est l'honneur de la France, c'est l'honneur de la République", a assuré Castex.  

Info tf1/lci

L'ENQUÊTE AVANCE


Un 4e homme a été interpellé par les hommes de la sous-direction anti-terroriste (Sdat). L'individu, un Tunisien âgé d'une trentaine d'années, a été arrêté dans les Alpes-Maritimes aux alentours de 16h, ce samedi. Il est présenté comme un proche de l'assaillant. D'après les premières investigations, il aurait effectué le voyage entre la Tunisie et la France avec le terroriste ces derniers jours.

UNE 3E PERSONNE INTERPELLÉE 


L'enquête avance au surlendemain de l'attentat qui a fait trois morts à Nice. Ce samedi matin, nous apprenons de source judiciaire qu'une 3e personne a été placée en garde à vue hier soir. Il s'agit d'un homme âgé de 33 ans. Il était présent au domicile de la seconde personne placée en garde à vue dont il est le cousin.   

MACRON ASSURE AU PAPE FRANCOIS QU'IL LUTTERA CONTRE L'EXTRÉMISME


Le président Emmanuel Macron s'est longuement entretenu avec le pape François vendredi et lui a "affirmé qu'il continuerait de lutter sans relâche contre l'extrémisme afin que tous les Français puissent vivre leur foi dans la paix et sans crainte", a indiqué l'Élysée dans un communiqué. Les deux dirigeants partagent une "convergence de vue totale" sur "le rejet absolu du terrorisme et de l'idéologie de la haine qui divise, tue et met en péril la paix" ainsi que sur l'importance du dialogue entre les religions.


Au lendemain de l'attaque au couteau dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption de Nice, le chef de l'Etat "a souhaité lui parler, au moment où les catholiques de France ont été si violemment blessés et les Français dans leur ensemble choqués par cette attaque". "Le Pape a exprimé en retour son soutien fraternel aux Français", ajoute la présidence.

INTERPELLATION


Un deuxième homme au contact du l'auteur de l'attaque mortelle dans la basilique de Notre-Dame-de-l'Assomption à Nice a été interpellé et placé en garde à vue vendredi, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information de France Info.


L'homme, âgé de 35 ans, est soupçonné "d'avoir côtoyé l'auteur des faits la veille de l'attaque, comme le premier" suspect, âgé de 47 ans, qui est en garde à vue depuis jeudi soir, a précisé cette même source. Il a été interpellé entre 18H30 et 19H00 à Nice, selon la source judiciaire et une source proche de l'enquête. 

Urgent

GARDE À VUE


Un homme âgé de 35 ans, résidant à Nice, a été interpellé et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l'attentat ayant eu lieu jeudi matin. Il est soupçonné d’avoir été en contact avec l’assaillant la veille de l’attaque. Il s’agit de la deuxième garde à vue en cours dans cette enquête.

OPERATION SENTINELLE


Les 4.000 soldats français mobilisés pour renforcer l'opération Sentinelle en France seront déployés d'ici le milieu de la semaine prochaine suivant les réquisitions des préfets, a indiqué vendredi l'état-major français au lendemain de l'attentat de Nice.


"On a fait un gros effort hier (jeudi) et aujourd'hui (vendredi), qu'on va poursuivre ce week-end et on espère atteindre la plénitude du dispositif pour le milieu de la semaine prochaine", a indiqué le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Frédéric Barbry, lors d'un point presse. 

VINCENT LOQUES, UN HOMME AU SERVICE DE L'ÉGLISE 


Les habitants de  Saint-Etienne-De-Tinée, village de naissance de Vincent Loquès, victime de l'attentat, s'expriment devant les caméras de TF1. Remplis de "tristesse", ils le décrivent comme "un homme, dévoué, compétent, au service de l'Eglise."

LES TÉMOINS DE LA BARBARIE 


Quatre témoins (le jeune homme qui a alerté la police ; la directrice de l'école située en face de l'église ; la baby-sitter des enfants de l'une des victimes et enfin, la femme auprès de qui s'est confié le patron du restaurant où cette même victime s'est réfugiée avant de mourir) témoignent en images pour le journal télévisé de TF1. 

POPULATION MEURTRIE 


Au lendemain de l'attaque au couteau à Nice, c'est une population profondément meurtrie qui témoigne devant les caméras de TF1. 

FRANCAIS A L'ÉTRANGER 


"La menace est aussi forte à l'étranger, alerte Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères. On passe vite de la haine virtuelle à la menace réelle. Nous avons pris toutes les mesures pour assurer la sécurité des ressortissants français. Un message d'urgence attentat a été envoyé hier soir quelque soit le territoire puisque la menace est partout. Des instructions ont également été données aux ambassadeurs pour renforcer les dispositifs de sécurité."  

RENFORT 


"Ne rien céder au terrorisme", a renchéri Florence Parly, ministre des Armées, suite au Conseil de défense ce vendredi matin. Un déploiement de militaires en renfort de l'opération Sentinelle "a commencé dès hier, et sa montée en puissance va se déployer dans les prochains jours, dit-elle. Les sentinelles actuelles continuent leurs missions en attentat les renforts. (...) Les Français peuvent compter sur leurs armées."  

NICE : 120 POLICIERS SUPPLÉMENTAIRES 


"Le renforcement de la sécurité sera fort ce week-end pour les fêtes religieuses de la Toussaint et à partir de lundi dans les établissements scolaires", rappelle Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, suite au Conseil de défense qui s'est tenu ce matin. 

Pour cela, "3.500 gendarmes réservistes seront rappelés et aussi 3.500 policiers et gendarmes mobiles seront à disposition des préfets", dit-il. La ville de Nice, elle, sera particulièrement protégée avec 120 policiers supplémentaires déployés.

RECONNAISSANCE 


Christian Estrosi  exprime sur Twitter sa gratitude à l'égard des forces de l'ordre de la ville de Nice, dont il est le maire.

MODIFIER LA CONSTITUTION


"La volonté d'agir ne suffit pas, lance Christian Estrosi derrière les micros d'Europe 1. Il faut des actes immédiats. On ne peut plus combattre l'islamofascisme avec les lois actuelles. Si des points de la constitution ne sont pas adaptés pour mener cette guerre [contre le terrorisme], il faut modifier la Constitution." 

Des actes concrets sont réclamés par le maire de Nice, donc. "Le bouton d'alerte que j'ai positionné devant l'église et les caméras de vidéosurveillance", souligne-t-il, ont permis à une équipe de six policiers municipaux de neutraliser l'assaillant.

ESTROSI VEUT RESTER "LUCIDE"


Invité sur Europe 1 ce matin, le maire de Nice Christian Estrosi exprime son bouleversement. "Je pourrais vous dire que c'est la colère qui prend le dessus, mais ce ne serait pas raisonnable, dit-il. Je dois rester lucide, garder mon sang-froid et être le premier protecteur des niçois et des niçoises, qui vivent dans la peur désormais. (...) Comme eux, j'ai des cicatrices de ce qu'il nous est déjà arrivé par le passé, qui redeviennent des plaies béantes."

Infos précédentes

Nouvelle attaque terroriste en France, moins de deux semaines après l'assassinat de Samuel Paty. Un homme s'est introduit, jeudi 29 octobre, dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption, à Nice, tuant trois personnes avant d'être touché par balles puis interpellé par la police municipale. Un attentat qui a suscité une onde de choc dans la communauté catholique, plus de quatre ans après l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray mais aussi à travers toute la nation, après l'attaque à la voiture-bélier qui avait endeuillé la promenade des Anglais, le 14 juillet 2016. 

Toute l'info sur

L'attaque meurtrière à la basilique Notre-Dame de Nice

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