EN DIRECT - Colis piégé à Lyon : "Sept attentats déjoués depuis le début de l'année", indique Laurent Nunez

Terrorisme
ATTENTAT - Une semaine après l'explosion qui a eu lieu vendredi 24 mai rue Victor-Hugo dans le centre-ville de Lyon, lors de laquelle 14 personnes ont été blessées, l'auteur présumé des faits a été mis en examen et écroué. Sur LCI, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nunez a indiqué que 7 attentats avaient été déjoués en France depuis le début de l'année. Les dernières infos en direct.
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"MONSIEUR COLLOMB A ÉTÉ UN PEU IMPRUDENT"


Interrogé ce dimanche 2 juin sur le plateau du Grand Jury au sujet des déclarations faites par le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner et le maire de Lyon et ancien ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, Laurent Nuñez estime que "Christophe Castaner dans toutes les déclarations qu’il a faites a été extrêmement prudent dans tout ce qu’il a dit. Il y a eu plusieurs prises de parole à ce moment-là".  


Dans un communiqué, sans nommer personne, le procureur de la République avait rappelé qu’il était le seul à pouvoir "rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ". 


"Je n’exclue pas que le procureur de la République visait un ancien ministre de l’Intérieur", a  commenté le secrétaire d'État. 

IDENTIFIÉ LE DIMANCHE, INTERPELLÉ LE LUNDI



"L’état de la menace terroriste demeure très élevé. (…) Elle reste endogène. Nous avons des individus présents sur le territoire national", Laurent Nuñez , invité ce dimanche de l’émission Le GrandJury RTL, Le Figaro, LCI. 



Sur le fait que Mohamed Hichem M. ait été interpellé le lundi, alors qu’il avait été identifié le dimanche, deux jours après l’attentat, et sur les déclaration de Marine Le Pen, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur déclare : "Les remarques de madame Le Pen témoigne de sa méconnaissance des services de police. Elle s’imagine que parce qu’on a identifié un individu on va l’interpeller tout de suite ? Alors qu’il y a peut-être chez lui, des complices, des explosifs…? ".

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LE SUSPECT ECROUÉ


Mohamed Ichem M. a été mis en examen par le juge d'instruction des chefs de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle, fabrication détention et transport d'explosifs en relation avec une entreprise terroriste. Il a été placé en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet de Paris. 

INTÉRÊT POUR LES THÈSES DJIHADISTES


"L'exploitation de l'ordinateur utilisé par le mis en cause jusqu’à la fin de l’année 2018 a mis en évidence des recherches sur Internet révélant un intérêt pour les thèses djihadistes et l’activité de l’EI", ajoute le procureur de la République dans son communiqué.


"Entendu à plusieurs reprises par les enquêteurs, il a, dans un premier temps, contesté son implication dans la commission des faits. Il a, par la suite, indiqué avoir prêté allégeance en son for intérieur à « l’EI » et reconnu avoir déposé devant la boulangerie l’engin explosif, qu’il avait préalablement confectionné".

RETROUVÉS AU DOMICILE FAMILIAL


La perquisition du domicile familial de la famille de Mohamed Hichem M. "a notamment permis de découvrir, dans la cuisine, une bouteille d'eau oxygénée, une bouteille d'acide chlorhydrique, une bouteille d’ammoniaque, un sac kraft contenant de nombreuses piles, un kit de survie et du fil électrique".


Le communique du procureur précise que "les enquêteurs ont par ailleurs saisi dans les poubelles de l'immeuble une gourde de vélo contenant des traces de TATP, 4 télécommandes, des circuits électriques, un lot de seringues, des lots de fils électriques, des billes d'aciers, des vis et des bouteilles avec des traces d'acétone et d'acide chlorhydrique".

250 à 400 grammes de TATP


"Le rapport d’analyse de l’engin explosif décrit une charge composée de 250 à 400 grammes de TATP associée à des billes d'acier et des vis, un dispositif de déclenchement à distance par télécommande et une source d'énergie composée de 8 piles", précise le procureur de la République Rémy Heitz.

20 PILES COMMANDÉES LE 7 MAI 


Dans son communiqué publié ce vendredi,  le procureur de la République Rémy Heitz  indique que "l’exploitation de la vidéosurveillance a permis de localiser l’auteur des faits pour la première fois le vendredi 24 mai à 16H52, boulevard Émile Zola à Oullins, puis une dernière fois à 17H55, dans la même commune, non loin d’une impasse desservant la résidence des Ifs".


"Les enquêteurs sont parvenus à déterminer qu’un lot de 20 piles, correspondant à celles utilisées pour constituer l’engin explosif, avait été commandé le 7 mai par Mohamed Hichem M. sur un site Internet et livré résidence des Ifs à Oullins".

14 BLESSÉS


Dans un communiqué ce vendredi, le procureur de la République Rémy Heitz indique que "Cet attentat a blessé 14 personnes qui présentent des incapacités comprises entre 1 et 30 jours". 


Il y avait jusqu'à aujourd'hui 13 blessés connus. Une source proche du dossier précise à LCI qu'une victime s'est manifestée dans le temps de l'enquête". 

GARDE À VUE


Après la garde à vue des parents, c'est celle du frère de Mohamed Hichem M qui a été levée cette après-midi, selon nos informations. Celle du suspect présumé se poursuit. 

GARDE À VUE


Selon nos informations, les gardes à vue des parents de Mohamed Hichem M., le suspect présumé de cette attaque au colis piégé, ont été levées en début d'après-midi en l'absence d'élément les incriminant à ce stade. Les deux autres gardes à vue de se poursuivent.

LE POINT SUR LES GARDES A VUE


Le suspect ainsi que trois de ses proches sont toujours en cours, ce mercredi,  alors que l'exploitation du matériel informatique saisi a fait apparaître des recherches compromettantes pour le suspect. Les auditions sont menées en banlieue parisienne, dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (Sdat), a précisé une source proche du dossier.

Urgent

Une source indique à LCI qu'au cours de sa garde à vue, ce mercredi 29 mai, le principal suspect a reconnu avoir confectionné l'engin explosif.


Interpellé lundi matin à Lyon, Mohamed Hichem M., un Algérien de 24 ans, est passé aux aveux au cours de sa garde à vue dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (Sdat) en banlieue parisienne

Urgent

GARDE A VUE

Le principal suspect a été transféré mardi soir dans les locaux de la sous-direction antiterroriste (Sdat) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), selon une information du Parisien confirmée à LCI.

Les quatre gardes à vue - le suspect et trois proches - ont été prolongées, selon une information confirmée mercredi à LCI

GARDE A VUE

Le suspect, jusqu'ici peu loquace, commence à parler. Selon nos informations, il a nié en bloc les soupçons le concernant.

Lundi, lors de la perquisition, de faibles quantités d'explosif de type TATP ont été retrouvées sur place. Une grande quantité de matériel informatique a été saisie

ENQUÊTE


Le procureur de Paris Rémy Heitz s'est exprimé après les propos du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, mais également du maire de Lyon Gérard Collomb, sur l'enquête au sujet de l'attentat au colis piégé à Lyon. Il souligne dans un communiqué être "le seul" à pouvoir communiquer à ce sujet. "Le procureur de la République de Paris est le seul à pouvoir rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause".


Christophe Castaner a affirmé mardi sur CNEWS n'avoir "pas de doute" que le suspect en garde à vue était "le responsable" de cette attaque qui a fait 13 blessés vendredi à Lyon.


Dans un tweet, le porte-parole de la Chancellerie a de son côté pointé Gérard Collomb sans le citer, s'étonnant qu'un maire puisse "faire le point sur une enquête criminelle en cours, donner les avancées et les résultats des investigations dans les médias"

Info tf1/lci

ENQUÊTE


L'ADN retrouvé sur le sac contenant l'engin explosif artisanal utilisé vendredi est bien celui du suspect actuellement en garde à vue, selon nos informations. Ce dernier, toujours entendu par les enquêteurs, se montre peu loquace.

COLLOMB


Christophe Castaner est également revenu sur la communication du maire de Lyon, Gérard Collomb, qui l'a devancé dans le cas de l'attentat au colis piégé de Lyon. Il a ainsi démenti son rôle de "ministre de l'Intérieur bis", avant d'ajouter : "Gérard Collomb m'a adressé un conseil, celui de ne jamais trop parler. Il avait raison."

CASTANER


"Trois autres personnes sont actuellement entendues. Le profil des parents est un profil classique, ils sont en France, intégrés et travaillent. (...) Avec la vidéosurveillance, on a pu reconstitué le parcours du suspect présumé. Ni le profil qui a amené à l'acte, ni le mobile n'est connu" a poursuivi Castaner concernant l'enquête.

CASTANER


"L'enquête se poursuit, le process utilisé était techniquement suffisamment développé pour tuer. On ne pose pas une bombe pour faire passer un message. Nous avons évité une catastrophe. Il est toujours assez peu loquace. C'est une personnalité totalement inconnue de nos services. (...) Il avait des visas de court-séjour avant de faire une demande de visa étudiant, sans l'obtenir" a ajouté le ministre de l'Intérieur.

CASTANER


Invité de Jean-Pierre Elkabbach ce mardi matin sur CNews, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est exprimé concernant l’attentat au colis piégé survenu dans le centre-ville de Lyon vendredi. "330 policiers se sont mobilisés et ont permis en 72 heures l'arrestation du responsable présumé. (...) Je suis intimement convaincu qu'il est l'auteur de l'attaque. Il est en garde à vue, sous l'autorité judiciaire et de la police" a déclaré Castaner.

"TOUT LE MONDE L'ADORE", ASSURE UN AMI DU SUSPECT


Alors qu'un Algérien de 24 ans a été arrêté hier à Lyon, des proches assurent qu'il ne peut être le "terroriste à vélo". "C'est comme mon frère. Il n'a jamais été violent, tout le monde l'adore ici, confie un ami au Parisien. Il est musulman, fait la prière et le ramadan, mais n’est pas du tout extrémiste." "Jamais il ne ferait du mal à quelqu'un", conclut le jeune homme

L’AVANCÉE DE L’ENQUÊTE LUNDI 27 MAI


- Le suspect interpellé, ses motivations toujours inconnues

Ce lundi 27 mai peu avant 10h du matin, un individu soupçonné d’être l’auteur de l’attentat au colis piégé a été interpellé dans le centre-ville de Lyon et placé en garde à vue. De crainte d’une présence d’explosifs à son domicile, le suspect de 24 ans a été interpellé sur la voie publique, suite à une filature. 

L’arrestation s’est faite dans le calme, à un arrêt de bus du boulevard Yves Farge, dans le 7ème arrondissement de Lyon. Le suspect était inconnu des services de police, ses motivations sont toujours inconnues pour l’instant. Sa garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures. 


- Quatre personnes en garde à vue et une audition libre

Une heure après l’arrestation de l’auteur présumé, un deuxième individu a été interpellé et placé en garde à vue. Il s'agit d'un lycéen majeur, faisant partie de l'entourage familial du suspect. Dans la foulée, la mère du suspect a également été interpellée et placée elle aussi en garde à vue. En fin de matinée, la sœur du suspect était entendue par les enquêteurs en audition libre. En milieu de journée, une quatrième personne a été interpellée et placée en garde à vue, il s’agit du père du suspect. Dans l'après-midi, une perquisition a été menée pendant plusieurs heures au domicile de la famille à Oullins, dans la proche banlieue de Lyon.


- Christophe Castaner et Laurent Nunez à Lyon

Le ministre de l'Intérieur et le secrétaire d'État se sont rendus à Lyon en fin de journée dans le cadre de l'enquête sur le colis piégé. Christophe Castaner s’est exprimé depuis l'hôtel de police, confirmant les quatre interpellations et invitant "chacun et chacune à respecter le temps à l'enquête". Il a également applaudi l’action conjointe de la SDAT, de la police judiciaire de Lyon et de la DGSI, co-saisies par la section antiterroriste du parquet de Paris. 


Lundi soir, le suspect, ses parents et un membre de sa famille étaient toujours en garde à vue. La sœur du suspect n’a pas été mise en examen.

CHRISTOPHE CASTANER INVITE A RESPECTER L’ENQUÊTE


Le ministre de l'Intérieur s'est exprimé depuis Lyon ce lundi. Il a rappelé que des moyens exceptionnels ont été mobilisés dans ce travail d'enquête mais aussi pour permettre l'arrestation du suspect. "Je suis ici pour remercier les hommes qui ont réalisé un travail exceptionnel de coopération dans des délais extrêmement court, pour que les risques qui courraient sur les Français soit neutralisés", a-t-il déclaré.


Après avoir confirmé que "un auteur présumé a été interpellé" ce matin, il a assuré que l'enquête allait se poursuivre. Sur ce point, il a invité "chacun et chacune à respecter ce temps d'enquête, (...) à ne pas spéculer" sur l'identité des interpellés. "Le temps n'est pas aux commentateurs mais à la police", a-t-il insisté.

PLUS DE 340 APPELS


Dans un tweet posté ce lundi en fin d'après-midi, la police nationale remercie les personnes qui ont composé le 197 pour aider les enquêteurs à retrouver la trace du suspect. "Vous avez été nombreux à appeler le numéro vert 197-Alerte attentat pour nous aider à retrouver le principal suspect de l’explosion. Plus de 340 appels et plus de 30 mails ont été reçus et exploités par notre plateforme 24/24. Merci pour votre mobilisation", peut-on lire dans ce tweet.

APPEL A TÉMOINS TERMINÉ

PERQUISITION

VIDÉO DE L'INTERPELLATION DU SUSPECT


Nos confrères du Progrès ont mis en ligne cet après-midi une vidéo de l'interpellation du suspect. Comme l'avait annoncé le maire de Lyon Gérard Collomb dans la journée, celle-ci s'est déroulée dans le calme. 


Sur la vidéo que se sont procurés nos confrères, on peut voir l'individu menotté au sol, avant d'être conduit par les enquêteurs de la police judiciaire, cagoulés sur les images, dans un véhicule des forces de l'ordre.

CASTANER ET NUÑEZ À LYON


Le ministre de l'Intérieur, Christiphe Castaner, et le secrétaire d'État Laurent Nuñez se rendront ce soir à Lyon dans le cadre de l'enquête sur le colis piégé. Ils sont attendus vers 17 heures à l'hôtel de police. 

NOUVELLE INTERPELLATION


Une quatrième personne a été interpellée et placée en garde à vue ce lundi, indique le parquet de Paris. Il s'agit du père du suspect. 

GÉRARD COLLOMB


Le maire de Lyon a réagi sur LCI aux interpellations menées ce lundi.

3E INTERPELLATION


Dans la foulée de l'arrestation de deux hommes ce lundi matin, une femme a été interpellée et vient d'être placée en garde à vue, indique le parquet à LCI.  Il s'agit de la mère du suspect.

Urgent

UN 2e INDIVIDU INTERPELLÉ


Un deuxième individu a été interpellé. Il vient d'être placé en garde à vue, fait savoir le parquet de Paris.  Il s'agit d'un lycéen majeur qui fait partie de l'entourage familial du suspect. 

INTERPELLÉ À UN ARRÊT DE BUS


Le suspect âgé de 24 ans a été interpellé à un arrêt de bus, boulevard Yves Farge dans le 7e arrondissement de Lyon. 

DETAILS

Âgé de 24 ans, le suspect a été interpellé sur la voie publique. D'après nos informations, les enquêteurs ont préféré éviter de le prendre en charge à son appartement, en raison de la crainte d'une présence de TATP. Les motivations et les éléments du profil du suspect restent inconnus à ce stade.

Urgent

INTERPELLATION


Le ministre de l'Intérieur annonce l'arrestation d'un suspect ce lundi matin. 

CASTANER


Lorsqu'il est venu sur place, vendredi soir, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner ne s'était pas exprimé. Venu voter à l'occasion des élections européennes, ce dimanche dans sa ville de Forcalquier (Alpes de Haute-Provence), il est revenu sur l'enquête en cours : "Il y a des empreintes ADN mais qui ne sont pas répertoriées", a confirmé le locataire de Beauvau auprès de La Provence.  L'individu n'est donc pas répertorié au Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).

UNE CENTAINE D'ENQUÊTEURS


Une centaine d'enquêteurs sont toujours mobilisés ce dimanche pour tenter de retrouver l'homme qui a déposé samedi à 17h27 un sac en kraft sur un bloc de béton rue Victor Hugo à Lyon. Samedi soir, la police nationale a diffusé de nouvelles photos du suspect. Celles-ci ont été extraites des bandes des caméras de vidéosurveillance. 

DES DIZAINES DE TÉMOIGNAGES 


Depuis que l'appel à témoins a été diffusé vendredi, la police a reçu des dizaines d'appel au 197 "Alerte attentat". Près de 200 témoignages ont été pris en compte par les enquêteurs.  

PHOTO DES LIEUX


Dans la nuit de samedi à dimanche, Le Progrès a publié une photo des lieux de l'explosion. Sur celle-ci, on peut notamment voir les bris de vitre de la boulangerie La Brioche Dorée au sol. 

ADN NON RÉPERTORIÉ 


Selon l'AFP qui cite des sources proches du dossier, l'ADN retrouvé sur le sac qui a explosé n'a pas été identifié. Il n'est pas répertorié au Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).

La Police nationale a diffusé sur Twitter de nouvelles photos du suspect prises hier avant qu'il dépose son colis piégé devant une boulangerie lyonnaise.

Une explosion a eu lieu à Lyon, rue Victor-Hugo, aux alentours de 17h30, ce vendredi. La déflagration a eu lieu à la hauteur de la rue Sala. Selon Le Progrès, c’est un colis piégé qui aurait explosé. Le quotidien précise que le colis se trouvait dans la rue. Au moins 13 personnes auraient été blessées.


Suivez les dernières informations dans le fil ci-dessous : 

Un périmètre de sécurité a été mis en place, et sur Twitter, la préfecture recommande d'éviter le secteur.

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Explosion à Lyon : l'enquête sur l'attaque au colis piégé

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