Le journal de bord du Vendée Globe : Armel Le Cléac’h au Cap Horn en un temps record

VENDEE GLOBE

VOILE – Partis des Sables d’Olonne le 6 novembre, les skippers sont embarqués pour un tour du monde à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance. Ce vendredi, le leader, Armel Le Cléac’h, va franchir le dernier des caps mythiques de l’épreuve entre 11h30 et 13h.

Devant, Le Cléac’h assomme Thomson

On manque de mots pour décrire la performance superlative d’Armel le Cléac’h sur ce Vendée Globe. Alors donnons un chiffre, ahurissant : 734 milles séparent désormais le Breton de son moins lointain poursuivant, Alex Thomson. La veille, c’était 590… La faute à une zone sans vent, dans laquelle s’est embourbé le Gallois, qui naviguait à une vitesse de… 1,6 nœuds à 5h ce vendredi. À comparer aux 16 nœuds de Le Cléac’h. Lequel s’apprête à franchir le Cap Horn à la mi-journée, ce qui devrait améliorer deplus de cinq jours le temps de référence, établi en 2012 par François Gabart en 52 jours, 6 heures et 18 minutes. Thomson, lui, devrait passer ce cap dimanche 25 décembre, vers 18h, soit avec plus de 48 heures de retard sur le leader.

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Derrière , Elies et Le Cam reviennent fort

Une dorsale a considérablement ralenti  Jémérie Bayou, 3e, jeudi. Du coup, Yann Elies et Jean Le Cam en ont profité pour se rapprocher, respectivement à 137 et 171 milles. De son côté, Paul Meilhat, qui a longtemps livré un duel intense avec Bayou pour la 3e place, avant qu’une avarie ne le contraigne à dérouter, est désormais confronté à un cruel dilemme : accoster en Polynésie ou en Nouvelle-Zélande.

Le classement

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